19.05.2012
le samedi, c'est défi (XII)
Pour ceux qui ne suivraient pas, tous les samedis, il faut trouver un groupe / artiste et un album (qui sera chroniqué le lundi suivant) à partir des indices que je vous donne. Et on a jusqu'au vendredi minuit pour me donner la réponse par mail à cette adresse (chaque personne qui trouve la bonne réponse marque un point !). Le premier à 15 points gagne un cadeau surprise...

Un seule personne a trouvé Pelvis - Who Are You Today? la semaine dernière et cette semaine c'est vraiment pas facile facile...
Le classement :
1. JB (3 points)
2. Oré (2 points)
3. Thomas (1 point)
Mario Cavallero Jr (1 point)
Guic' the Old (1 point)
22:52 Publié dans jeu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.05.2012
Le vendredi c'est vieillerie aussi (XI)
L'exemple type du disque acheté parce qu'il était vraiment pas cher en occaz et qu'il n'y avait pas de nouveauté qui m'intéressait...Disque qui a été aussitôt oublié et a pris tranquillement la poussière pendant des mois. Pas que les suèdois Brothers of End m'avaient déplu, non, ils ne m'avaient juste pas convaincu de les écouter avec plus d'attention. L'intérêt de cette rubrique est de corriger ce genre d'erreur...

Ce qui est rigolo, c'est que si j'avais su que le trio était composé de Lars-Olof Johansson Ståle et Bengt Lagerberg des Cardigans, et de Mattias Areskog qui a joué entre autres avec Anna Ternheim, je n'aurais jamais acheté The End même à un prix très modique. Mais si on retrouve par moment le côté pop un peu mielleux et gnangnan (de la soupe quoi...) sur des morceaux comme 'Believe' ou 'Beats For You', on navigue ici plutôt dans un folk parfois un peu rock, très américain dans l'esprit, et bénéficiant d'harmonies bien chiadées et d'une instrumentation riche et pas dénuée de caractère.
C'est dans l'ensemble très bien fait dans le genre, doux et gentiment mélancolique, et ça s'écoute comme une lettre à la poste en faisant autre chose. Mais faute d'un chant vraiment accrocheur (pour rester gentil...) et à cause de quelques petites scories FM (l'intro de guitares de 'Big Bird'...), on n'a pas franchement l'intention de s'y attarder ou d'y revenir trop souvent. Ni non plus de se commander le deuxième album Mount Inside disponible uniquement en vinyle (MP3 ça compte pas) et en édition très limitée.
Label : Playground Music
Année de sortie : 2009
Nombre de morceaux : 11
Durée : 44:10
Morceau préféré : 'Wish'
Bilan : SYMPA
23:26 Publié dans album suédois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2012
le mercredi c'est gratuit (X)
Pas de "vrai" billet pour cette fois, mais juste un petit rappel que les deux albums d'Orion Rigel Dommisse, Chickens (j'en avait parlé là) et What I Want From You Is Sweet (mon album de 2007 !), sont en "name your price" sur Bandcamp. Et c'est VRAIMENT à ne pas rater !
Elle était en live hier, c'est sur DLMDS et en photo...
23:39 Publié dans concert, du gratuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2012
le samedi, c'est défi (XI)
Très peu de temps cette semaine, alors pas les billets prévus... Du coup vous avez une semaine de plus (jusqu'au vendredi 18 donc) pour résoudre ce défi (qui a déjà été trouvé par une personne, donc c'est possible !).
Pour ceux qui ne suivraient pas, tous les samedis, il faut trouver un groupe / artiste et un album (qui sera chroniqué le lundi suivant) à partir des indices que je vous donne. Et on a jusqu'au vendredi minuit pour me donner la réponse par mail à cette adresse (chaque personne qui trouve la bonne réponse marque un point !). Le premier à 15 points gagne un cadeau surprise...

Un seule personne a trouvé Delays - Fades Seaside Glamour la semaine dernière et cette semaine c'est vraiment facile (normalement) même si le disque n'est pas forcément très connu... (oui euphémisme...)
Le classement :
1. JB (3 points)
2. Thomas (1 point)
Oré (1 point)
Mario Cavallero Jr (1 point)
Guic' the Old (1 point)
11:34 Publié dans jeu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.05.2012
Le lundi c'est vieillerie (X)
L'exemple type de ces groupes qui, du début des 90's jusqu'au milieu des 00's, profitaient d'une presse anglaise toujours prompte à annoncer le nouveau messie pour s'offrir un joli petit succès avant de glisser album après album vers l'oubli (trois albums dans le top30 anglais quand même pour Delays mais le (très mauvais) dernier fut un flop)(alors qu'il était à peine plus pire que les deux précédents...).

Que penser de Faded Seaside Glamour presque dix ans après ? Que Greg Gilbert a un falsetto original qui permet d'élever certains titres au dessus de la moyenne. Qu'il y a un petit côté dream-pop bien sympatoche à un moment où ce n'était pas encore franchement à la mode ainsi qu'une certaine facilité mélodique héritée des La's. Mais surtout qu'à part une poignée de titres franchement haut de gamme (les singles 'Nearer Than Heaven' (VIDEO), 'Long Time Coming' (VIDEO), 'Hey Girl' (VIDEO) mais aussi le rêveur 'Satellites Lost'), le reste est d'une grande médiocrité, comme si le groupe n'avait pas encore les armes nécéssaires pour passer au format long. On pense en particulier à la médiocrissime ballade 'No Ending', à l'ennuyeux 'Stay Where You Are' ou au mollissime 'There's Water Here' (bah t'as qu'à éponger !).
Comme bon nombre de disques de l'époque, Faded Seaside Glamour avait "bénéficié" d'une édition "spéciale", soit un DVD bonus dans la première édition (chez d'autres c'était trois mois après la première sortie), sans doute une tentative désespérée à l'époque des labels de lutter contre le piratage (qui a eu probablement exactement l'effet inverse...) sur lequel on ne trouve rien d'intéressant : les vidéos des singles (on admirera au passage la boucle temporelle fantastique et cheap de 'Long Time Coming') et cinq versions live des titres les plus sans intérêt de l'album... Un disque déjà oublié fin 2004 (mais la pochette était belle...).
Label : Rough Trade
Année de sortie : 2004
Nombre de morceaux : 12
Durée : 42:10
Morceau préféré : 'Nearer Than Heaven'
Bilan : SYMPA (enfin, BON pour la moitié, le reste...)
22:04 Publié dans album britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2012
Le vendredi c'est vieillerie aussi (X)
Faith est sans doute l'album que j'ai le plus écouté dans ma vie. Et si je ne l'écoute plus tous les jours comme l'adolescent gai et festif que je fus autrefois, il est sans doute l'unique album de cette époque de ma vie que je ressort encore régulièrement, plusieurs fois par an, soit nettement plus que les autres albums de The Cure, pourtant un de mes groupes préférés de tous les temps.

Et le pire reste que je suis bien en peine d'exprimer pourquoi plus celui là que Seventeen Seconds ou Pornography... La capacité à créer la tension à partir de rien (voire l'introduction de 'Other Voices') et de ne faire ensuite que renforcer le sentiment de malaise ? L'immense variété dans les univers sombres, glauques et plombants ('Primary', 'Doubt' ou 'All cats are grey' sont des titres étonnamment différents) ? La déséspérance ultime de morceaux comme 'The Funeral Party' ou 'The Drowning Man' ? Le chant de Robert Smith, moins maladroit qu'auparavant mais excessivement ex(dé?)pressif et pas encore caricatural ?
Ou peut-être tout simplement 'Faith', pour moi le titre emblématique du groupe, avec son intro qui semble ne jamais devoir finir, sa voix venue d'outre... d'outre quoi d'ailleurs... tombe, enfer, espoir ?, cette incroyable sensation de se sentir couler encore et encore et encore qui vous fait réappuyer sur play une fois les six grosses minutes passées... Reste qu'alors que les 80's et le post-punk (The Cure compris) ont été méthodiquement pillées ces dernières années par d'innombrables combos en mal d'inspiration, aucun n'a osé, n'a voulu ou n'a pu, s'aventurer sur ces chemins aussi extrêmes et décharnés, peut-être bien parce que, contrairement à Joy Division (exemple pas tout à fait au hasard, vu le nombre de copies non-officielles...), il parait impossible de transformer ce son, cette rythmique, cette ambiance, en quelque chose d'attirant.
Pour être honnête, les bonus de l'édition Deluxe sont comme pour les autres albums du groupe ainsi réédités parfaitement dispensables pour le non fan absolu. La B.O Carnage Visors autrefois disponible sur la cassette de l'album est intéressante par petits boûts mais un peu saoulante sur la longueur. Les démos, outtakes et autres versions live souffrent (souvent, mais la version live tribale de 'All cats are grey' est fascinante) de la comparaison avec l'album original mais font de passionnants témoignages. Quand à 'Charlotte Sometimes', on le trouve ailleurs... Reste que pouvoir profiter du sublime 'Faith' version live rallongée à l'envie, autrefois disponible sur un 12" qu'on a perdu (et dont la version qu'on avait enregistré sur une cassette est devenue inaudible), n'a pas de prix !
Faith reste sans doute l'album le plus personnel de son auteur (Fat Bob), un disque totalement sans compromis, et que l'on pourra, ou pas, s'approprier totalement. J'ai fait mon choix depuis longtemps...
Label : Fiction
Année de sortie : 1981 (2005)
Nombre de morceaux : 8 (+ 1 + 15)
Durée : 37:12 (+27:51 + 70:10)
Morceau préféré : 'Faith' (what else ?)
Bilan : TOP DU TOP
21:06 Publié dans album britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2012
Fin des vacances...
... mais l'activité normale ne reprendra finalement que demain. Vous avez donc jusqu'à vendredi 4 pour résoudre le défi X...
En attendant, vu qu'il y a débat sur DLMDS, trois petites photos supplémentaires (et pas terribles, je sais...) du concert de vendredi soir. Mermonte / This Town Needs Guns, pourquoi choisir ?
13:12 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2012
le samedi, c'est défi (X)
Pour ceux qui ne suivraient pas, tous les samedis, il faut trouver un groupe / artiste et un album (qui sera chroniqué le lundi suivant) à partir des indices que je vous donne. Et on a jusqu'au vendredi minuit pour me donner la réponse par mail à cette adresse (chaque personne qui trouve la bonne réponse marque un point !). Le premier à 15 points gagne un cadeau surprise...
Un seule personne a trouvé The Cure - Faith la semaine dernière et ce coup-ci ça ne devrait pas être trop dur (même si le groupe n'a jamais marché chez nous). Et comme jécoute part en vacances, vous avez jusqu'au vendredi 27 avril pour trouver...

Le classement :
1. JB (2 points)
2. Thomas (1 point)
Oré (1 point)
Mario Cavallero Jr (1 point)
Guic' the Old (1 point)
19:09 Publié dans jeu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le vendredi c'est vieillerie aussi (IX)
En réécoutant en 2012 un Wrecked Angles, que j'ai eu bien du mal à me procurer après un We Are The Octagonists résumé en quelques mots par ici, difficile de ne pas penser que la perfide Albion a décidément le chic pour nous proposer régulièrement ce genre de groupe noisy et pour les faire disparaitre aussi vite qu'on les a connu.

Venu de groupes différents (Headsonstix et Tyler) les trois membres du trio d'Exeter ne seront restés ensemble que quelques années, le temps de publier deux minis et un long et on peut imaginer qu'ils ont depuis rejoint d'autres combos (dans le cas de Dan Reeves, également créateur du label Fauxdiscx, c'est sûr avec Cold Pumas) tant la scène post-hardcore britannique nous a habitué à ce brassage permanent.
Mais faut-il vraiment parler de post-hardcore pour An Emergency ? Ou plutôt de punk ? Ou de math ? Moins sous influence qu'autrefois (At The Drive-In, Q and Not U), sachant mieux quand envoyer la sauce et quand faire patienter l'auditeur, tirant de ses guitares des sonorités et des structures énergiques, le trio n'était-il pas simplement un putain de bon groupe de rock (se permettant même des petites digressions garage) adepte des brulots courts, racés et explosifs. On vous laisse juger sur pièce (et sur Bandcamp).
Label : Smalltown America / Fauxdiscx
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 15
Durée : 34:34
Morceau préféré : 'Non Stop Movement, Non Stop Force'
Bilan : BON
09:01 Publié dans album britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2012
le mercredi c'est gratuit (IX)
Vous n'aviez tout de même pas cru qu'on allait se contenter d'une news pour parler du single offert par Robin Adams ? Après tout le bien que j'ai pu dire de ses deux derniers albums ici ou là (mais si vous ne me croyez pas, allez plutôt lire Thomas)...

Pour 'Sun Behind The Storm' et 'Catapult', il a choisi une écriture classique et apaisée, montrant à quel point il fait partie des singers / songwriters les plus talentueux du moment. Si le premier titre laisse beaucoup de place à un jeu de guitare sophistiqué avec sa longue introduction et ses plages instrumentales, le second profite d'une ligne plus discrète pour mettre en valeur le texte et un chant tout en finesse et en nuances. Comme toujours du grand art...
Alors on se dépêche d'aller télécharger ça sur Bandcamp (et peu même se montrer généreux).
20:15 Publié dans single/EP britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2012
Le lundi c'est vieillerie (IX)
Le genre d'histoire comme on en trouvait des tonnes dans les 90's et au début des 00's chez nos amis britons : des singles sur des petits labels un peu hype ; des premières parties prestigieuses (Coldplay, quand même !), une présence sur les plus grands festivals et de la presse ; une signature sur un label distribué par Universal ; des changements de personnel ; un disque qui sort bien trop tard et dans l'indifférence générale ; une disparition quasi-totale (parce qu'ils avaient apparemment signés pour cinq albums et qu'on ne voulait plus d'eux ?)... et finalement un billet sur jécoutedelamusiquedemerde !

Quand 'Nailed' sort en 1999 chez Fierce Panda, le label fait encore partie des labels qui comptent et dont les signatures attirent souvent les "recruteurs" des majors (quand ils ne sont en fait pas déjà signés et en attente d'une crédibilité "indé"). Les trois titres du single arrivent à trouver un équilibre instable entre un certain indie rock hérité de la Britpop encore bien présent à cette époque (voire Linoleum), un regard vers la dream-pop (The Sundays) pas si fréquent à ce moment là et une attirance déraisonnée pour le pop/rock mainstream ricain d'Alanis et de ses clones. Le résultat passe plutôt bien, surtout sur une grosse dizaine de minutes, grâce à une énergie et une candeur appréciable.

Cinq ans plus tard arrive enfin 'Resolved' le premier (et à ce jour, je pense, dernier) album de Mercedes et le maigre momentum que le groupe avait pu acquérir autrefois, avait bien sûr totalement disparu. Le couple Sharon et Mark Pinchen était reparti à Hartlepool (ils étaient alors considérés comme le plus grand groupe de l'histoire de la ville, ce titre a-t-il été réattribué depuis ?), avait trouvé deux nouveaux membres, une nouvelle énergie et un label ambitieux. Le résultat ne fut pas à la hauteur...
Déjà musicalement, les onze titres présents ici cherchent à être épiques mais finissent trop souvent par être bien trop propres. La guitare a perdu son côté anguleux, le chant de Sharon a gagné en fluidité et pris un petit côté chaud (voire soul par moment) mais a perdu toute aspérité pour ressembler à tant d'autres voix et les mélodies sont d'une gentillesse pas désagréable mais à coup sûr éminemment oubliable. Certes le côté dream-pop est toujours là, toujours autant en avance (ou en retard...) sur son temps, effets de guitare galvaudés à l'appui, mais le résultat reste assez banal (succès garanti en 2010 donc, quel manque de chance !), faute d'un caractère vraiment bien trempé. A noter qu'au moins un single 'Daydream' sortit en 2005 avec en face B un 'Sync' bien plus puissant et lyrique ainsi qu'un 'Can't stop (live)' plus rugueux.
Mercedes se trouve maintenant, après une longue absence (Sharon et Mark ont, semble-t-il, eu un enfant) avec (encore) de nouveaux membres et de nouvelles compositions, sur Myspace, Facebook ou Soundcloud et semble déterminé à sortir enfin un nouvel album. Mais qui l'attend encore ?
Label : D Records
Année de sortie : 2004
Nombre de morceaux : 11
Durée : 44:37
Morceau préféré : / (rien ne ressort réellement, même après plusieurs écoutes)
Bilan : SYMPA
19:18 Publié dans album britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2012
le samedi, c'est défi (IX)
Pour ceux qui ne suivraient pas, tous les samedis, il faut trouver un groupe / artiste et un album (qui sera chroniqué le lundi suivant) à partir des indices que je vous donne. Et on a jusqu'au vendredi minuit pour me donner la réponse par mail à cette adresse (chaque personne qui trouve la bonne réponse marque un point !). Le premier à 15 points gagne un cadeau surprise...
Malgré une deuxième chance, personne n'a trouvé Mercedes - Resolved alors cette semaine ça va être du vraiment fastoche !

Le classement :
1. JB (2 points)
2. Thomas (1 point)
Oré (1 point)
Mario Cavallero Jr (1 point)
21:48 Publié dans jeu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.04.2012
Le vendredi c'est vieillerie aussi (VIII)
Cela faisait des années que j'avais zappé The Electric Soft Parade. Après un excellent premier album et un concert dont mes oreilles se souviennent encore, les frangins White n'ont jamais réellement trouvé la magie mais ont multiplié les side-projects (Brakes) et les disques solos (le troisième de Thomas White vient de sortir). Oh, j'avais bien lu dans ces mails promos qui inondent la BAL que le groupe sortait un single sur un petit label français (A Quick One Records), qu'il était passé à Paris (entre autres au Truskel...) et qu'il avait l'intention de fêter le dixième anniversaire de Holes in the Wall. Mais je n'avais pas pris le temps de chercher à en savoir plus. Et puis je suis tombé sur ce Lily chez un disquaire, et en souvenir du bon vieux temps, je l'ai acheté...

Et le résultat, s'il n'est pas catastrophique, est aussi loin d'être enthousiasmant. Les deux titres du vinyle, 'Lily' et 'Number One' sont des sortes de douces ballades mélancoliques, à mi-chemin de la power-pop 70's et de la britpop, qui s'écoutent sans déplaisir mais manquent beaucoup d'ampleur et d'énergie. Le chant est fadasse, les mélodies un peu rebattues et les chansons s'oublient aussi vite qu'on les a écoutées. Si on peut dire un peu la même chose (même s'il est légèrement plus musclé) de 'If I Can Dream' le premier titre offert en bonus avec un coupon de téléchargement, le court 'Orange Crate Art' retrouve un peu le côté décalé, attachant et inventif de ESP. De là à espérer un retour prochain...
20:52 Publié dans single/EP britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.04.2012
Mes albums de 2012 (Partie 2)
Allez hop, le "classement" de mars (qui n'est pas vraiment un classement, je garde ça pour la fin d'année)(si j'ai le courage). Les notes peuvent encore changer (le PABH a gagné deux points en un mois) d'ici la fin de l'année...
9
RM Hubbert - Thirteen Lost & Found
Last Harbour - Your Heart, It Carries The Sound
Pulled Apart By Horses - Tough Love
8
Message to Bear - Folding Leaves
Meringue Alcohol and Us - Loud
Olafur Arnalds - Another Happy Day
David Franck Keller - Sick Old World
Perfume Genius - Put Your Back N 2 It
A Whisper In The Noise - To Forget
7
Donovan Quinn - Honky Tonk Medusa
Mi and L'au - If beauty is a crime
The Megaphonic Thrift - The Megaphonic Thrift
Radical Face - The Family Tree Presents The Roots
My Name Is Nobody - The Good Memories
Amandine - Amandine
Dreamend - and the tears washed me wave after cowardly wave
Lee Ranaldo - Between the times and the tides
6
All The Saints - Intro to Fraction
Vaporous Light - Vaporous Light
Ulrich Schnauss & Mark Peters - Underrated Silence
Blood Red Shoes - In Time to Voices
The Men - Open Your Heart
Inme - The Pride
5
Memoryhouse - The Slideshow Effect
4
Tokyo Overtones - The Underground Karaoke
Cranberries - Roses
3
Lilacs & Champagne - Lilacs & Champagne
PS : d'autres classements évolutifs : classement des blogueurs, chez Thierry
PPS : si vous voulez un lien vers votre propre classement évolutif, laissez moi un com', je suis trop feignant j'ai trop de choses à faire pour aller chercher.
21:08 Publié dans mes albums de 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.04.2012
le mercredi c'est gratuit (VIII)
Juste un petit single, et un bon en plus, avec comme petit cadeau de l'excellent label Oddbox Recors pour le premier avril (ce n'est pas un poisson) ce It Seemed Like A Good Idea At The Time de Simon Love's Cock & Balls (on ne mettra pas la pochette pour une fois afin de ne pas heurter les âmles sensibles)(et on espère que l'hébergeur ne sera pas choqué par le nom...).
Mes lecteurs réguliers savent que j'aimais beaucoup The Loves (voir ici ou là pour s'en convaincre) et c'est donc avec plaisir que je retrouve Simon piller allègrement mais avec humour les 60's et les 70's. 50% pop, 50% psyché, 100% pas totalement sérieux, 'It Seemed Like A Good Idea At The Time' et 'Motherfuckers' (dont une première version était sortie sous le nom de The Loves dans un split single de Noël et se trouve sur Soundcloud) devraient réussir à vous metter de bonne humeur.
Alors on se dépêche de télécharger ça par ici !
21:20 Publié dans single/EP britannique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


