10.03.2010

Juste une petite nouveauté...

Le nouveau single de Mat Riviere s'appelle 'Evening Drive' et devrait sortir bientôt. Son premier album est disponible chez Brainlove Records en CD et MP3...

 

 

08.03.2010

Le lundi, c'est morceau de la décennie - Fight 7

Nouvelle semaine, nouvelle baston...

 

Agent Blue - Something else 2004

 

 

vs

 

Cansei de Ser Sexy - Off The Hook 2006

 

 

vs

 

The School - All I wanna do 2008

 

 

vs

 

Serafin - Day By Day 2003

 

 

vs

 

The Sleeping Years - Setting fire to sleepy towns 2007

 

 

vs

 

The Little Flames - Goodbye Little Rose 2005

 

 

 

On vote dans les commentaires, comme je l'ai précisé dans les règles.

 

Le rappel des précédents (vous pouvez toujours voter !!!)

 

Fight 6

Fight 5

Fight 4

Fight 3

Fight 2

Fight 1

 

07.03.2010

Quelques jours de vacances...

Ca ne s'est peut-être pas vu, mais j'ai été absent une grosse semaine pour faire un petit périple en Belgique et aux Pays-Bas avec la petite famille. L'occasion était trop belle de faire quelques expos...

 

le greco.jpgLe Greco à Bruxelles

 

Si pour ceux qui ont visité Tolède, cette exposition est sans doute inutile, elle permettra aux autres de voir un splendide rassemblement d'oeuvres (même si on peut regretter que certains grands musées n'aient pas laisser partir certaines toiles...) montrant comment Dominikos Theotokopoulos a réussi à fusionner l'art de l'icône de sa formation initiale, le maniérisme des formes et le coloris vénitien. Et comme le Bozar a magnifiquement réussi à mettre l'expo en valeur, on ne peut que conseiller le déplacement (300 bornes de Paris, ce n'est rien...)

 

 

wouwerman.jpgWouwerman à La Haye

 

Je m'attendais à un minimum de monde vu que l'exposition fermait deux jours plus tard, mais non, grand calme sur La Haye (d'un autre côté, ce n'est déjà pas la ville la plus vivante alors avec ce froid...). L'occasion était belle de remettre en valeur un des peintres du siècle d'or hollandais les plus côtés du XVII° et du XVIII° et l'essai est transformé : peu d'oeuvres, compte tenu de l'importance du corpus connu de Philips Wouwerman, mais que des pièces d'une qualité incontestable, venues des plus grands musée et de collections privées, permettant d'oublier les innombrables copies, imitateurs (dont son frère Pieter) et oeuvres mineures vues un peu partout et de remettre Wouwerman à sa place, parmi les artistes hollandais majeurs du XVII°. Ses chevaux (qui ont fait sa réputation) sont magnifiques, et le reste aussi.

 

leyster.jpg Leyster à Haarlem

Toute petite expo (11 oeuvres), mais vu le faible nombre d'années entre son accession à la maîtrise et son mariage qui signifia la fin de sa "carrière", il était inutile d'espérer beaucoup plus. Mais l'intérêt n'était pas là, la qualité permettant de toute façon d'oublier la quantité. La comparaison avec les nombreuses oeuvres de Frans Hals présents au musée permet ainsi de s'interroger, avec les responsables de l'exposition, sur son passage supposé (mais non avéré par les textes) dans l'atelier du maître (avec lequel est fut d'ailleurs en procès au sujet d'un apprenti), car si les deux peintres ont une touche très libre, ils l'utilisent avec des objectifs très différents. Et puis la présence de ses deux seules natures mortes certaines (et d'une aquarelle de tulipe) datant d'après son mariage avec le peintre Jan Miense Molenaer, vaut à elle seule le détour et interroge sur ce qui nous reste encore à découvrir sur la première femme maître-peintre de l'école hollandaise.

06.03.2010

Les défaites de la musique (oui, je sais, c'est facile)

Je m'emmerde, je déprime parce que la machine à laver semble morte alors du coup je regarde les 25èmes victoires de la musique.

 

Jusqu'ici, on a eu droit à :

*  M, General Elektriks, Charlotte Gainsbourg et Amadou et Mariam sur un medley de Michael Jackson sans aucun groove.

*  des interprétations des morceaux de l'année avec Helmut Fritz, Benjamin Biolay, Coeur de Pirate et Calogero. Que du bon...

* un medley (ça doit être le thème de la soirée...) Charles Aznavour.

 

 

21:15 - Maurane reprend du Aznavour.

C'est la nuit des morts-vivants cette émission ou quoi ?

 

21:20 - Amandine Bourgeois essaye de se gratter la poitrine et échoue.

Rassurez-vous, elle échoue également à chanter correctement.

 

21:24 - Le ministre fait un petit speech en honneur d'Aznavour. Personne ne réclame Jacques Lang. Tout se perd.

 

21:33 - Jean-Luc Delarue est sorti du placard pour présenter l'artiste féminine de l'année et est toujours aussi nul. Mordra-t-il quelqu'un d'ici la fin de l'émission ? Et comment est habillée Olivia Ruiz ? Ceci dit, sa robe est aussi ridicule que sa chanson...

 

21:41 - La logorrhée verbale de Delaru est insupportable mais pas autant que celle d'Emilie Loizeau.

 

21:46 - Charlotte ne sait toujours pas chanter (surtout pas en anglais) ni se mouvoir, ni s'habiller mais après Ruiz et Loizeau c'est quand même un sacré soulagement. Par contre, si la télé française pourrait se décider à ne plus donner d'émission à Delarue, le monde serait plus beau.

 

21:50 - Maurane (bah non, elle n'est pas morte) chant Armstrong. Malheureusement, ce n'est pas en référence aux couilles bioniques mais le tube infâme de Nougaro.

 

21:54 - And ze ouineur is... Olivia Ruiz. Ses talons sont plus hauts que sa jupe et elle a encore moins de voix quand elle parle.

 

21:59 - Entrée sur scène de Stevie Wonder : ça se confirme, on est bien dans un film de Romero.

 

22:20 - Ah, la vache, PPDA sur France 2, qui l'eût cru ? Il a vieilli. Remarque, il doit être vieux maintenant. Et voilà qu'on a droit à toi+moi+nous+vous+ils+tu+vous+ta gueule connard. Tiens, il a les poils qui dépassent du marcel blanc.

 

22:27 - Bon, je préfère les trapistes quand ils font de la bière mais comparé à Grégoire, La Fouine, c'est vachement bien mais comparé à Grégoire, tout est vachement bien.

 

22:31 - Il serait peut-être temps que comme le Poney Poney, je fuie, fuie. Quand je pense aux innombrables groupes nettement meilleurs qui galèrent.

 

22:36 - Et la révélation de l'année est Poney poney run run. Pauvre France...

 

22:39 - Nagui (il a bien pris 20 ans en 20 ans, comme nous tous) remercie tout le monde et son voisin, séquence... chiante de chez chiante. Lumbroso et Sabatier nous présentent le clip de l'année, heureusement que le ridicule ne tue pas.

 

22:47 - Quand Aufray reprend du Bob Dylan on se dit que finalement ce n'est pas si pourri les Victoires de la musique. Par contre, ce n'était pas nécessaire de le faire avec Hugh Coltman, ni de faire par la suite un discours pitoyable. Tiens, voilà Philippe Gildas...

 

22:58 - Même dans les années 80, on n'aurait pas osé un costume de scène pareil, Sliimy. Une musique pareille non plus d'ailleurs. Et on avait raison.

 

23:05 - L'ex (?) M. Jenifer tente de faire roots et échoue lamentablement. Le groupe Archimède finit de détruire ce qu'il me reste de patience. Je vais me coucher. Et pleurer la machine à laver.

Bof bof bof...

Pas la grande forme ce soir, il me faut un petit coup de ça :

 

02.03.2010

Babillages rigolos

Après un single de Noël (billet par ici), c'est un nouvel EP gratuit de cinq titres que nous proposent The Tumbledryer Babies. Justement intitulé Teen Age, il n'est définitivement pas à conseiller aux amateurs de musique sérieuse et à la production léchée.

tumbledryer.jpg

Le temps d'une petite dizaine de minutes, on entre dans le royaume du lo-fi le plus total (on pourrait dire pas-de-fi-du-tout puisque no-fi a déjà été utilisé pour autre chose), du bricolage le plus minimaliste, où une voix simplement posée sur un instrument indistinct est enregistrée en une prise dans une chambre.

 

C'est du moins l'impression que laisse une écoute peu attentive. Mais si on se prend au jeu, on se plaît à découvrir une jolie voix fragile, des textes très supérieurs à la moyenne et des chansons simples et attachantes, parfois entraînantes et électro ('Predictable Teens (version two) ') et d'autres fois beaucoup plus méditatives et acoustiques ('Forget The Past #7 '). Pas un grand disque mais un bon moment, et gratuit en plus.

01.03.2010

Le lundi, c'est morceau de la décennie - Fight 6

Déjà le 6ème fight :

 

Hundred ReasonsIf I could 2002

 

 

vs

 

Ex-Lovers - You Forget So Easily 2009

 

 

vs

 

Haven - Let it live 2001

 

 

vs

 

Hot Hot Heat - Bandages 2003

 

 

vs

 

iLiKETAiNS - A Rook House for Bobby 2006

 

 

vs

 

Orion Rigel Dommisse - Ashes from your Burning Wood 2008

 

 

 

On vote dans les commentaires, comme je l'ai précisé dans les règles.

 

Le rappel des précédents (vous pouvez toujours voter !!!)

 

Fight 5

Fight 4

Fight 3

Fight 2

Fight 1

 

28.02.2010

Un bilan londonien : Game Over

Shoot'Em Up (2008)

 

2 £ chez Fopp, le film les vaut-il ?

shoot-em-up-clive-owen.jpg

Scénario : Voyant une femme enceinte attaquée, Mr Smith décide d'intervenir et se retrouve vite avec un bébé et une armée de tueurs sur les bras...

Derrière un concept très con (un homme et une pute dont ne sait rien contre une armée de tueurs et leur leader dont on ne sait rien), le film dévoile progressivement une intrigue de polar classique mais efficace. Un prétexte car il ne pouvait assumer totalement son côté régressif de pur jeu de tir crétin ?

3/5

 

Réalisation : Si les scènes entre les acteurs sont tournées avec tout le soin qu'elles méritent (en gros on s'en fout, elles ne servent à rien), on sent que Michael Davis a sérieusement travaillé ses scènes d'action pour un grand nombre jamais vu (qui a dit "c'était aussi bien comme ça" ?) On en prend plein les yeux avec des plans de canardages totalement délirants mais parfaitement lisibles.

4/5

 

Effets spéciaux : Ils sont là uniquement pour rendre "crédibles" des scènes d'action totalement connes et fonctionnent donc parfaitement...

4/5

 

Gore : A part des carottes utilisées comme arme de poing, ce n'est pas le but du film...

1/5

 

Nudité : La "jeune maman" du début nous gratifie d'un sein et Monica Bellucci de son habituelle scène dénudée (mais pas trop, le cachet ne devait pas être assez gros...)

1/5

 

Personnages : Ils sont encore moins développés que dans un jeu vidéo d'il y a une quinzaine d'année, c'est dire. Caricaturaux et volontairement cons (le tueur à la carotte, la pute allaiteuse...), ils contribuent à renforcer le côté totalement nonsensique et surréaliste du métrage.

0/5

 

Acteurs : évidemment ils surjouent à fond : Clive Owen est monolithique à souhait, Monica Bellucci est prête pour les productions Besson vu le rôle qu'elle tient et Paul Giamatti semble prendre son pied à interpréter un salopard improbable... Les autres ne restent en général pas longtemps à l'écran avant de se faire flinguer...

3/5

 


 

Bilan : Très con, très bon... que dire de plus... Le film réussit à faire passer les jeux vidéos les plus primaires pour des oeuvres d'art mais se déguste avec un plaisir même pas coupable...

4/5

27.02.2010

Ils n'y vont pas doucement

Ne vous fiez pas à leur nom, The Lows ne font pas dans la douceur. Tous membres de la scène hardcore américaine depuis des années, ils affichent comme influences des groupes comme Deftones, Glassjaw ou Cave In auxquels on ajoutera les anglais de Hundred Reasons qu'ils rappellent à bien des égards. Dans tous les cas ce In Waves sera sans nul doute assez haut dans mes albums noisy de l'année...

the lows.jpg

Derrière cette magnifique pochette digne d'une série B, se cache un album que l'on qualifiera, absolument pas péjorativement de série B. Mais de série B de luxe, bien foutue et péchue, que l'on prendra plaisir à voir et à revoir (enfin à réécouter dans le cas présent). Si le chant évoque bizarrement Depeche Mode quand il ne se met pas à hurler un bon coup, on est musicalement dans du post-hardcore des plus classiques, capable de flirter avec la ballade indie-rock pour mieux vous surprendre les oreilles par des murs de guitare les plus soudains. Le point fort du groupe étant de toujours trousser des mélodies habiles même derrière les passages les plus brutaux, difficile de résister, d'autant que l'album sait ne pas s'attarder sur la platine, conscient qu'un bon disque de ce genre doit être court et nerveux.

 

Et l'argument imparable pour vous convaincre (à moins d'être totalement réfractaire à toute musique un peu bruitiste) : l'album est totalement gratuit ici !

 

Label : /

Année de sortie : 2010

Nombre de morceaux : 8

Durée : 27:23

 

Morceau préféré : 'Anywhere But Here'

Bilan : BON

26.02.2010

Zèderies sous influence

la horde.jpg

 

Un groupe hétéroclite tentant de sortir d'une tour infestée par une horde de zombies vs un ninja se rebellant contre son clan d'assassins...

Deux films reprenant tous les codes d'un genre, deux films qui, pour des raisons différentes ne fonctionnent pas comme ils devraient...

 

 

En voulant mélanger dans La Horde film de morts-vivants à la Romero et polar old-school avec dialogues à la Audiard, Yannick Dahan et Benjamin Rocher prenaient le risque d'essayer de concilier l'inconciliable. C'est malheureusement ce qui arrive, tant le côté fanboy donne un film d'horreur bien trop fidèle à ses modèles alors que les personnages voulus bigger-than-life sont tous, flics, voyous et habitants de l'immeuble, cretiner-than-life et deviennent tellement vite insupportables qu'on regrette qu'ils ne se fassent pas bouffer plus tôt. Seule la fin où, Ouessem (Jean-Pierre Martins) se sacrifie seul sur une voiture au milieu d'une marée de zombies pour permettre à Aurore (Claude Perron), Adewale (Eriq Ebouaney) et René (Yves Pignot) de s'échapper en massacrant du monstre dans les couloirs façon jeux vidéos, apporte quelque chose d'un peu nouveau et excitant...

 

On accordera à nos deux réalisateurs une vraie passion pour le genre, sans doute en partie responsable du côté trop respectueux, qui permet d'obtenir un film honnête et qui se regarde sans déplaisir et on leur recommandera de se lâcher davantage la prochaine fois tout en évitant de donner un sous-texte politique et social si c'est pour le faire d'une façon si maladroite (n'est pas Romero qui veut) que cela évoquerait presque Banlieue 13...

 

Aucune excuse en revanche pour un Ninja Assassin qui pue la tentative de faire du fric sur un cinéma que l'on ne comprend pas. Mais est-ce une surprise pour une production Joel Silver réalisée par le petit protégé des Wachowsky (d'ailleurs eux aussi producteurs), James McTeigue, qui avait déjà massacré V For Vendetta ? Après une intro assez jouissive où un clan de Yakuza se fait découper en petits morceaux, le film nous présente en parallèle la formation puis la rebellion de Raizo (Rain qui fait membre de Boys Band avec des maquillages ratés de cicatrices partout) et l'enquête de Mika (Naomie Harris) qui doit encore se demander ce qu'elle fout là. Une fois ce looooooong passage terminé (et on aura rarement vu des acteurs asiatiques surjouer de façon aussi caricaturale), place à de l'action synthétique et frénétique quasi non-stop, souvent peu lisible et toujours ridicule.

 

En voulant montrer tout, à coup d'armes, de cascades et de démembrements en images de synthèse, Ninja Assassin montre qu'il n'a rien compris aux films de sabre traditionnels auxquels il se réfère et présente un spectacle pour américains bouffeurs de pop-corn de très mauvais goût dont la connerie laisse pantois. Heureusement les bons bidasses américains finiront par massacrer tous ces méchants assassins ninjas et Raizo tuera son maître (mais sans emballer la fille hein, faudrait quand même pas pousser mémère dans les orties)... A éviter pour ne pas vomir.

25.02.2010

Une vidéo en passant...

J'avais dit beaucoup de bien du premier EP de Reipas sur Dans le mur... du son !

 

Le groupe vient de poster plein de vidéos live sur Youtube. Voilà 'Dancing With Fire' mais n'hésitez pas à aller toutes les voir...

 

 

PS : le groupe est à Lille ce soir, à Metz le 26 et à Paris le 27...

24.02.2010

Destins de filles

Eh oui, pour vous éviter d'emmener vos enfants voir n'importe quoi au cinéma, jécoutedelamusiquedemerde est allé tester pour vous le nouveau Disney et le dernier Rintaro. Le vainqueur du duel n'est pas trop difficile à trouver...

 

princesse.jpgUne jeune femme travaillant sans relâche pour s'offrir enfin le restaurant de ses rêves (et des rêves de son père) embrasse un prince oisif transformé en grenouille par un sorcier vaudou et se retrouve elle aussi changée en batracien...

Une jeune fille se retrouve au pays des gobelins menacé par une puissance démoniaque...

Deux quêtes initiatiques bien différentes...

 

L'échec de ses derniers longs métrages d'animation traditionnelle a sans doute poussé les studios Disney à revenir aux classiques. La princesse et la grenouille présente donc : une princesse, un grand méchant tout vilain, des animaux rigolos qui parlent, de la magie... Et hop, le tour est joué. Même graphiquement et au niveau de l'animation, on a tenté de revenir aux canons d'il y a 50 ans et plus. Malheureusement le savoir-faire de la grande maison s'est perdu et cela se voit, tant on a l'impression d'assister à une pâle copie des films qui ont enchanté notre enfance. Seule la vision de la Nouvelle-Orléans et la musique (et encore, j'ai vu la version francaise, présence des enfants oblige) sauvent un peu le film. Et finalement, la seule chose des bons vieux Disney que l'on retrouve dans le film c'est... le côté ultra-réac. Et si cela passe dans des films tournés il y a plus de 60 ans, comment accepter que la morale d'un film (pour jeunes filles...) reste que le but de la vie d'une femme soit de fonder une famille au lieu de tout sacrifier pour son travail. Nauséabond! Le film n'a d'ailleurs que moyennement plu à ma fille et pas du tout à mon fils.

 

Ils ont par contre tous les deux adoré Yona, la légende de l'oiseau-sans-aile, très beau conte à la fois accessible aux plus petits malgré son utilisation des traditions japonaises et féerique même pour les plus grands. Ici l'héroïne va faire parler son humanité et prendre foi en elle-même dans un grand spectacle. Car Rintaro et son équipe (il reconnait ne s'occuper que de la mise en scène pure, laissant tout le côté design à ses collaborateurs) nous offre une environement 3D très différent au niveau des textures, des formes et des couleurs de tout ce qui se fait ailleurs, donnant au film un côté original et merveilleux vraiment agréable, tandis que l'animation, si elle n'est pas extraordinaire, permet des plans vraiment fabuleux. Et puis la musique, toujours aussi importante chez lui... Un vrai beau film pour enfants, qui, s'il est moins indispensable que son Metropolis, mérite vraiment d'être vu... s'il passe toujours dans les salles...

22.02.2010

Le lundi, c'est morceau de la décennie - Fight 5

Hop hop hop, on accélère le mouvement : 5ème fight !!!

 

Idlewild - Roseability 2000

 

 

vs

 

Longview - Further 2002

 

 

vs

 

Brontosaurus Chorus - Love is the Path to Self Destruction 2009

 

 

vs

 

Mo-Ho-Bish-O-Pi - Hear The Air 2000

 

 

vs

 

SonciflyerSun in my pocket 2008

 

 

vs

 

The Blueskins - Change my life 2004

 

 

 

On vote dans les commentaires, comme je l'ai précisé dans les règles.

 

Le rappel des précédents (vous pouvez toujours voter !!!)

 

Fight 4

Fight 3

Fight 2

Fight 1

 

21.02.2010

Gare aux Garous...

Double programme lycanthropie ce weekend, une grosse prod de l'année et une serie B d'il y a dix ans devenue culte...

 

wolfman.jpgLawrence Talbot (Benicio Del Toro) est revenu sur le domaine familial géré par son père Sir John Talbot (Anthony Hopkins toujours aussi cabotin, mais dans ce film c'est assez logique...) après avoir reçu une lettre de la fiancée (Emily Blunt) de son frère lui annonçant la disparition de celui-ci. Après la découverte du corps affreusement mutilé, il décide de rester pour savoir ce qui s'est passé et part enquêter dans le camp de gitans...

 

Remake peu fidèle d'un classique des années 40, The Wolfman se révèle être totalement sans intérêt tant son désir d'être un film gothique le rend anachronique voire ridicule. Les thèmes sont éculés, l'histoire sans aucune forme de surprise et comme les maquillages de loup-garou (ainsi que les décors) ne sont pas particulièrement réussis... Ajoutez à cela un certain nombre de petites incohérences (sans doute en partie dues au remontage du film et de sa perte d'une demi-heure de métrage), une réalisation très plan-plan (mais qu'attendre de Joe Johnston ?) et une importance excessive accordée aux rapports père-fils et vous saurez qu'il vaut mieux aller voir ailleurs si vous cherchez un bon film d'horreur.

 

ginger snaps.jpgMarginales de leur lycée, les soeurs Fitzgerald sont inséparables. Quand l'aînée, Ginger (Katharine Isabelle), se fait attaquer par une créature au moment de ses premières règles et devient une vamp allumant le tombeur du lycée et réglant son compte à la super-pétasse, Brigitte (Emily Perkins) cherche une solution à cette tranformation aidée par le petit dealer Sam (Kris Lemche)...

 

La lycanthropie en métaphore de la puberté, ce Ginger Snaps n'est pas forcément ni très original ni de très bon goût, mais avec deux actrices plutôt convaincantes (on n'en dira pas autant de la mère incroyablement ridicule...) et une certaine inventivité à défaut de pognon (la transformation est très progressive, ce qui permet de ne voir la créature franchement cheap qu'en toute fin), le film passe plutôt bien, sorte de version crapoteuse de Buffy. Il est en tout cas bien meilleur que le récent Jennifer's Body qui utilisait les mêmes thèmes (les métamorphoses de la puberté et la fin d'une amitié).

 

20.02.2010

Le lundi, c'est morceau de la décennie - Fight 4

Bon ça commence à prendre, alors avec pas mal de retard (on rattapera ça dans les emaines qui viennent, voici le quatrième Fight !

 

The Delays - Nearer Than Heaven 2003

 

 

vs

 

Hell Is For Heroes - You drove me to it 2002

 

 

vs

 

A Northern ChorusWinterize 2005

 

 

vs

 

Art Brut - Emily Kane 2005

 

 

vs

 

Paul Hawkins & Thee Awkward Silences - The Battle Is Over 2008

 

 

vs

 

ApartmentEveryone Says I'm Paranoid 2005

 

 

Il n'y a que du bon, comme d'habitude, alors VOTEZ !

 

ca se passe dans les commentaires, comme je l'ai précisé dans les règles.

 

Le rappel des précédents (vous pouvez toujours voter !!!)

 

Fight 3

Fight 2

Fight 1