27.02.2010
Ils n'y vont pas doucement
Ne vous fiez pas à leur nom, The Lows ne font pas dans la douceur. Tous membres de la scène hardcore américaine depuis des années, ils affichent comme influences des groupes comme Deftones, Glassjaw ou Cave In auxquels on ajoutera les anglais de Hundred Reasons qu'ils rappellent à bien des égards. Dans tous les cas ce In Waves sera sans nul doute assez haut dans mes albums noisy de l'année...

Derrière cette magnifique pochette digne d'une série B, se cache un album que l'on qualifiera, absolument pas péjorativement de série B. Mais de série B de luxe, bien foutue et péchue, que l'on prendra plaisir à voir et à revoir (enfin à réécouter dans le cas présent). Si le chant évoque bizarrement Depeche Mode quand il ne se met pas à hurler un bon coup, on est musicalement dans du post-hardcore des plus classiques, capable de flirter avec la ballade indie-rock pour mieux vous surprendre les oreilles par des murs de guitare les plus soudains. Le point fort du groupe étant de toujours trousser des mélodies habiles même derrière les passages les plus brutaux, difficile de résister, d'autant que l'album sait ne pas s'attarder sur la platine, conscient qu'un bon disque de ce genre doit être court et nerveux.
Et l'argument imparable pour vous convaincre (à moins d'être totalement réfractaire à toute musique un peu bruitiste) : l'album est totalement gratuit ici !
Label : /
Année de sortie : 2010
Nombre de morceaux : 8
Durée : 27:23
Morceau préféré : 'Anywhere But Here'
Bilan : BON
11:13 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2009
Pour partir à la pêche...
Ce blog a été un peu laissé à l'abandon ces 10 derniers jours (il n'y a même pas eu de Vendredi c'est vieillerie il y a deux jours, c'est dire !) alors je vais tenter de m'y remettre un peu...

Il y a des groupes que l'on découvre au hasard d'un Myspace, d'un blog, d'un zine... ou d'un festival comme ces Fishermen Three entendus pour la première fois au Festival Mo'Fo et qui m'avait immédiatement conquis par leur mélange de pop ludique et d'americana. Neuf mois plus tard, leur album 'Rosina On Every Balcony', acheté immédiatement sur place et dont la distribution est restée longtemps confidentielle avant qu'il ne soit enfin disponible depuis octobre beaucoup plus facilement, n'a cessé de revenir sur ma platine ces neuf derniers mois, et cela toujours avec un grand plaisir. Il est donc largement temps d'y consacrer quelques mots !
Amis de l'originalité, de l'expérimentation à tout crin et des guitares qui tachent, passez votre chemin, il n'y a rien de tout cela ici. Ce que vous y trouverez, c'est un chant plaisant et délicat, posant finement ses textes sur des mélodies simples. Ce sont des guitares tantôt countrysantes, tantôt hawaïennes mais toujours impeccables. Ce sont des chansons qui respirent l'Amérique tout en se situant parfaitement dans une Internationale Folk qui irait de Herman Düne aux Silver Jews en passant par The Tiny. C'est un de ces petits plaisirs simples de la vie qui font qu'elle mérite d'être vécue.
Pas suffisant me diront les plus difficiles et les plus basés. Qu'ils aillent écouter les envolées de 'Danny' et de ses cuivres. Qu'ils tentent de ne pas se déhancher à l'écoute d'un 'Up Up Up' qui a sans doute fait saliver d'envie un Ben Kweller en mal de Sha Sha s'il a eu la chance de l'écouter. Qu'ils essayent de rester insensibles au mélange de mélancolie et d'humour d'un 'Living in a Graveyard'. En bref s'ils me trouvent un album sorti cette année capable de mêler aussi bien lo-fi et harmonies fines, capable d'être aussi immédiat tout en continuant à révéler ses richesses après des dizaines d'écoutes, eh bien qu'il me fasse signe.
Pas un grand disque, non, tant il reste sur des chemins balisés depuis 30 ans, mais un disque que le talent et la sincérité de ses auteurs rend diablement sympathique et qui vous rend facilement accro.
Label : Hype City Recordings
Année de sortie : 2009
Nombre de morceaux : 10
Durée : 35:17
Morceau préféré : 'Up Up Up'
Bilan : BON
PS : il est chaudement recommandé d'aller lire le billet d'Arbobo par ici !
16:20 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.07.2009
A la vie
Il n'y avait sans doute la place en 2008 que pour un seul groupe proposant une musique lente et minimaliste sur un chant féminin crépusculaire. Et le succès (tout relatif mais à coup sûr critique) fut pour Grouper, et c'était bien mérité vu que cela faisait des années qu'ils sortaient des bons disques dans un quasi-anonymat.

Malheureusement, pendant ce temps là, personne (ou presque) n'a parlé de Ala Muerte, en fait essentiellement le projet solo de Bianca Bibiloni qui y joue la plupart des instruments. D'ailleurs la comparaison avec Grouper est assez superficielle : si certains morceaux comme 'she' sont assez similaires par leur côté calme à l'extrême, éthéré et introspectif, il y a chez Ala Muerte beaucoup plus de variations dans les rythmes et les instrumentations (la demoiselle joue de très nombreux instruments) ainsi qu'un vrai désir d'écrire des chansons et pas seulement des ambiances.
En fait, ce disque qui navique dans les eaux troubles d'un dark folk lent évoque plutôt une version apaisée et optimiste du 'Evangelista' de Carla Bozulich (excellent album mais très éprouvant) ou certains albums de Swans. Ca et là, on trouve en effet quelques touches sud-américaines qui apportent un peu de lumière tandis que le chant laisse transparaître par moment une sorte de mysticisme joyeux. Ces quelques taches de couleurs au milieu d'une grisaille gracieuse ne suffisent certes pas à faire de ce Santa Elena un disque majeur mais en rendent par contre la consommation particulièrement agréable.
Label : Public Guilt
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 10
Durée : 45:35
Morceau préféré : 'Grim'
Bilan : BON
La vidéo de 'Red Flags' :
09:37 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.07.2009
Indien vaut mieux que deux Tulaura
Avec le revival folk de ces dernières années, il était inévitable qu'il y ait aussi une redécouverte des musiques traditionnelles, qu'elles soient indiennes ou nordiques (comment ça vous avez l'impression d'avoir déjà lu cette introduction quelque part?) Avec leur projet Anahita (mais ces deux filles ont tellement de projets parallèles), Tara Burke (Fursaxa) et Helena Espvall (Espers) semblent avoir décidé de mélanger tout ce qu'il pouvait y avoir de tradition folk à travers le monde en une sorte de brouhaha-happening expérimental...

Il faut dire qu'elles n'en sont pas à leur coup d'essai dans l'expérimentation folk : même si elle a enregistré un album plus classique sous le nom de Tau Emerald avec Sharron Kraus, la plupart des disques de Tara Burke avec Fursaxa frisent par moment l'abstraction. Quant à Helena Espvall, si elle a joué avec Vashti Bunyan, elle a aussi sorti un album avec Masaki Batoh, d'ailleurs assez décevant. Que pouvait-on alors attendre d'un album a priori enregistré pendant différentes sessions assez libres ces dernières années ?
Eh bien c'est peu de dire que ce Matricaria est assez indigeste. Très vite le chant, mi-psalmodié, mi hululé, des deux demoiselles devient difficilement supportable et le seul but de la musique semble être de tester jusqu'où peuvent aller les instruments (violon, flûte...) De ci de là, on pense à des musiques traditionnelles amérindiennes, indiennes voir nordiques mais le seul but du disque semble de chercher à créer une sorte de folk sauvage et originel, même si la présence d'instruments modernes peut sembler un peu bizarre.
Si intellectuellement on peut trouver de l'intérêt au disque (au risque de tendre vers la masturbation intellectuelle mais ce n'est pas forcément rare chez Important Records), il me semble difficile d'y éprouver le moindre plaisir sensoriel, ce qui reste quand même d'une importance primordiale dans l'appréciation de la musique. Il y a beau y avoir quelques très beaux passages instrumentaux (au milieu de 'Chalice of cypress' par exemple, et l'introduction de 'Velvet Shoon') mais, entre les morceaux qui s'étirent à l'infini ( que 'pirin planina' est long...) et les effets vocaux extrêmement pénibles, impossible de vraiment profiter de ce disque. Impossible de vraiment le détester non plus...
Label : Important
Année de sortie : 2009
Nombre de morceaux : 6
Durée : 43:34
Morceau préféré : /
Bilan : BOF
17:35 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.04.2009
Un bien drôle de duo
Le duo MV & EE composé de Matt Valentine et Erika Elder ne peut rien faire comme les autres. Entourés de complices toujours changeant, ils ont sorti près de 30 ( !!!) albums en 5 ans, la plupart des CD-Rs distribués eux-mêmes lors des concerts mais aussi des albums disponibles ( enfin plus toujours ) sur de nombreux petits labels comme Time Lag, Ecstatic Peace ou ici pour ce 'Drone Trailer', DiCristina.

'Anyway' qui ouvre l'album avec ses guitares assez violentes et pour dire vrai assez désagréables laisse d'abord craindre que le groupe ne persévère dans la lignée bruitiste de Gettin' Gone, genre qui convient finalement assez mal au chant faible et plaintif de MV. Mais à ce court morceau ( le seul d'un album où tous les autres dépassent les 6 minutes ) succède un 'The Hungry Stones' de belle facture avec sa structure folk assez classique ( il y a même de l'harmonica ) tout juste perturbée par de légers reverbs de guitare, le disque prenant alors une autre tournure.
Les rythmes deviennent très lents, le chant s'efface, la structure des "chansons" s'égare dans des moments tantôt ambient/drone ( le titre était un signe ), tantôt plus jazzy, en un joyeux bazar de sons parfois difficilement identifiables. Et si on regrette un peu de ne pas entendre plus souvent le chant d'EE qui apporte sur 'Drone Trailer' une agréable alternative à la monotonie de celui de son compagnon, on se laisse progressivement emporter dans des univers fantasmagoriques, à la fois folkloriques et cosmiques.
Bon si vous désirez des jolies mélodies et des chansons qui se retiennent bien, passez votre chemin. Mais si vous avez le courage d'essayer de rentrer dans cette musique et de la laisser devenir une expérience sensorielle, vous ferez un beau bien qu'inconfortable voyage.
Label : DiCristina
Année de sortie : 2009
Nombre de morceaux : 6
Durée : 41:18
Morceau préféré : 'Twitchin''
Bilan : BON
06:00 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mv & ee
04.03.2009
En repos de sauvagerie
Il y a des albums que l'on n'attend pas et sur lesquels on tombe par hasard. Et c'est tout l'intérêt d'avoir un bon disquaire chez lequel on trouve un CD avec une pochette faisant plutôt amateur et un autocollant "from the guitarist of Wilderness".
Encore un bon disque chez Jagjaguwar ?

Parlons donc un peu de la musique, beaucoup moins désuette que la façon dont elle a été enregistrée. Si on y retouve quelques similarités de structure avec le post-punk sombre de Wilderness, l'ensemble est beaucoup plus épuré. Le rythme est très lent et les morceaux construits quasi uniquement autour de boucles de guitare. Mais au lieu de tendre vers de l'ambient / post-rock, quelques variations et introductions d'autres instruments en font de véritables chansons ( même les deux titres instrumentaux ) quasi-folk, un peu à la manière d'un Christian Kiefer.
Le point faible de l'album reste cependant le chant de Colin McCann. Trop fluet, heurté et imprécis, il manque trop de chaleur pour porter les titres dans une autre dimension. Certes cela accentue encore le côté artisanal du projet mais à part sur un ou deux morceaux ( 'March to the Mountain' ou 'The Shedding Path' ) dont elle contribue à renforcer l'ambiance douillette et nostalgique, je me prends souvent à rêver à ce qu'aurait pu donner certaines mélodies interprétées par quelqu'un d'autre...
Pas un grand disque mais une petite production simple et bien sympathique qui apporte un bon bol d'air pur.
On peut télécharger gratuitement le morceau 'The Gift of Song in the Lion's Den' sur le site de Jagjaguwar.
Label : Jagjaguwar
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 9
Durée : 33:22
Morceau préféré : 'March to the Mountain'
Bilan : BON
20:10 Publié dans album américain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2009
Répétition mortelle ?
Parfois un groupe déboule et se fait une petite réputation sur un gimmick original. Ce fut le cas l'année dernière pour O'Death dont les concerts énergiques ( et à demi-nus ) et le bluegrass mâtiné de punk permirent la ressortie chez City-Slang d'un deuxième album auparavant autoproduit. Mais voilà, une fois l'effet de surprise estompé, quel intérêt pour ce nouvel album, Broken Hymns, Limbs and Skin ?

Pourtant, l'album se révèle un peu plus après de nombreuses écoutes. Déjà, le cri guttural se fait progressivement chant sur les morceaux les plus calmes ( comme le très beau 'Home' ), un chant d'ailleurs plutôt agréable, quelque part entre Michael Stipe et Alan Sparhawk. Ensuite derrière une rythmique d'apparence toujours festive, les morceaux sont beaucoup plus sombres ( c'est particulièrement sensible dans les paroles ) voire menaçants ( 'Mountain Shifts ou 'Grey Sun' en particulier ) et c'est sans doute la raison pour laquelle il apparaît moins accrocheur au premier abord... D'ailleurs le titre était sans doute un signe !
Sans l'attrait de la nouveauté et avec son côté un peu cassé, cet album a donc un peu peiné à me convaincre ( il y a quelques semaines je lui aurais mis BOF ) mais il n'est pas dit que dans quelques temps son côté moins superficiel ne me le rende finalement pas plus sympathique que 'Head Home'.
Label : City Slang
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 14
Durée : 39:06
Morceau préféré : 'Home'
Bilan : SYMPA
La vidéo de 'Lowtide' :
PS : O'Death revient en France le 18 février à la Maroquinerie avec the Jim Jones Revue. C'est un spectacle qui vaut le coup...
16:57 Publié dans album américain, vieux groupes de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : o'death
23.12.2008
Le toucherez-vous ?
En vacance des productifs Skygreen Leopards ( au moins 4 albums et un EP en 5 ans ) et ayant abandonné son projet solo précédent Verdure, quoi faire d'autre que d'écrire de la musique ? Et de publier un album sous le nom de Donovan Quinn & the 13th Month ?

Ce qui est surprenant à l'écoute de cet album, c'est qu'il n'est pas sans m'évoquer par moments les morceaux les plus lents de Razorlight et des Libertines, sans doute parce qu'ils partagent des références 70s communes. Mais là où certains font preuve d'une assez touchante et naïve maladresse et d'autres d'une mercantile et quasi parodique tentative de copiage ( je vous laisse deviner qui fait quoi ), Donovan Quinn fait preuve d'une authenticité et d'une sensibilité rafraîchissantes. Il n'y a pas là l'ambition d'égaler les grands anciens ou de créer des tubes, non, juste l'envie d'écrire de beaux textes et d'en faire de vraies belles chansons.
Un excellent album me direz-vous ? Eh bien non car le chant doux, nonchalant et un peu éraillé manque un peu d'envergure, car l'album s'essoufle un peu au long des 14 titres et car il manque des chansons marquantes, indispensables, inoubliables. Un bel album d'artisan qui s'écoute avec plaisir, mais pas un grand disque.
On va écouter sur Myspace ou sur une vidéo live de 'Heathen Honeymoon' ( de qualité moyenne cependant ).
Label : Soft Abuse
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 14
Durée : 48:16
Morceau préféré : 'Dark Motel'
Bilan : BON
18:49 Publié dans album américain, chanteur de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : donovan quinn
16.12.2008
pas assez folk ( mon album d'octobre )
De nombreuses critiques que j'ai pu lire se délectent à raconter les origines et la vie apparamment assez spéciales de la demoiselle. Cela meuble facilement une bonne partie d'un billet, mais essayons de nous concentrer sur l'essentiel, la musique et cet album Parplar...

Cet album est tout du long tiraillé entre une tradition folk des Appalaches très traditionnelle ( l'ambiance est parfois carrément Western ) et un anti-folk assez violent jouant sur l'agressivité et la dissonance. C'est à la fois un point fort et un point faible du disque. En effet les sonorités et les ambiances sont du coup variées et parfois très originales. D'un autre côté, cela provoque un manque de cohérence et parfois l'impression qu'une mélodie somptueuse à été sacrifiée sur l'autel de la différence. Il manque la plénitude, la sérénité, l'affirmation de soi qui ferait de Larkin Grimm une future Tori Amos par exemple.
Et puis il y a le chant : il est capable sur certains morceaux d'être d'une touchante beauté, simple, pur et bien posé puis dans le morceau suivant de se révéler criard, énervant et à la limite du désagréable. Il est aussi parfois d'une neutralité totalement sans intérêt. Et c'est bien là le principal problème d'un album alternant morceaux de grâce et morceaux irritants. Un album hésitant trop entre classicisme classieux et révolution sonore. j'attends néanmoins le prochain disque de la demoiselle avec curiosité...
Label : Young God
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 15
Durée : 40:24
Morceau préféré : 'Ride That Cyclone'
Bilan : BON
06:03 Publié dans album américain, L'album de merde du mois | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : larkin grimm
26.11.2008
Noir c'est noir ( mon album d'août )
L'album du mois revient, avec toujours plus de retard, mais il me faut pas mal de temps pour écouter suffisamment chaque album d'un mois... Après pas mal d'hésitations, j'ai donc choisi 2, le... deuxième album des excellemment nommés Darker My Love.

Darker My Love, c'est un peu les Dandy Warhols tentant de ressembler aux Jesus & Mary Chain, les Warlocks se consacrant à l'écriture de chansons à la place de la consommation de substances illicites, les A Place To Bury Strangers découvrant que diminuer le feedback pour révéler une mélodie, c'est bien aussi... Et si vous pensez que cela ôterait tout intérêt à ces groupes, réfléchissez un peu plus...
Darker My Love, c'est de l'indie rock noir et sale, mais pas trop. Ce sont des mélodies faciles à retenir mais par pour autant faciles. Ce sont des sonorités qu'on a l'impression d'avoir entendu de nombreuses fois mais qui leur sont personnelles. Ce sont 11 titres indispensables qui, à défaut d'originalité, sont d'une immense efficacité et s'écoutent en boucle avec un plaisir immense sans jamais avoir envie de passer un morceau ou d'arrêter.
Label : Dangerbird Records
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 11
Durée : 45:13
Morceau préféré : 'Talking Words'
Bilan : EXCELLENT
13:50 Publié dans album américain, L'album de merde du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : darker my love


