31.07.2009
Le vendredi, c'est vieillerie ( 37 )
J'ai dit il y a quelques semains sur dans le mur du son, tout le bien que je pensais du quatrième album d'Astrid Williamson, qui est sans doute son meilleur. C'est donc le moment de repasser, deux ans après, la vidéo de 'Glorious', le seul tube de son ancien groupe Goya Dress...
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28.07.2009
De qui se moque-t-on ?
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté un coup de gueule mais la "taxe Rocard" (rien de pire qu'un ancien gaucho cherchant ses dernières minutes de gloire même s'il faut pour cela pactiser avec l'ennemi) me fout la gerbe.
Certes, la planète va mal, il faut limiter la consommation des énergies non renouvelables et productrices de CO², patati et patata... Mais pourquoi est-ce toujours le pauvre con de contribuable qui se fait mettre profond ? Parce que vous, vous dépensez des mille et des cents pour chauffer votre maison à 30°C l'hiver ? Vous éclairez votre humble demeure façon illuminations de la tour Eiffel toute la nuit ? Vous prenez votre voiture pour faire des centaines de kilomètres comme ça, sans aucun but ?
Pendant que la plupart des particuliers, désireux de ne pas voir ce qui reste de leur salaire après les impôts et le loyer, partir chez EDF ou GDF ou Total, font des efforts, d'autres n'ont pas ces scrupules :
1. 90% des boutiques sont éclairées toute la nuit. C'est booooooo... Ca pollue et ça devrait être taxé, plus que le pov' contribuable moyen.
2. Pendant que vous mettez votre thermostat à 19° tout l'hiver pour ne pas avoir une facture démentielle, la plupart des parcs HLM, des administrations et des bureaux privés chauffent tellement qu'il faut laisser les fenêtres ouvertes en plein hiver. Et n'oublions pas les établissements scolaires, qui commencent à chauffer quand les élèves arrivent (trop tard donc) pour arrêter à leur départ (rendant nombre de salles bien trop chaudes pendant tout l'après-midi, donc on ouvre les fenêtres...)
3. Vous avez accepté que des compagnies privées mettent des panneaux publicitaires éclairées toute la nuit dans les rues ? Non ? Votre mairie, oui...
4. Vous laissez votre salon et votre ordinateur allumés toute la nuit ? Non ? Vous êtes bien bêtes, la plupart des entreprises le font, elles...
5. Vous avez des panneaux lumineux géants en haut des immeubles ? Non ? Franchement, il faut faire votre pub, les gars !
En gros, pendant que les particuliers font des efforts mais vont devoir payer, entreprises et administrations vont continuer leur gabegie. Je ne dis pas que "la sauvegarde de la planète" n'est pas l'affaire de tous (perso, je fais le maximum, et je ne suis probablement pas le seul) mais que, à mon avis, on se trompe de cible : il y a des économies de ressources à faire, mais les particuliers sont une cible tellement trop facile...
PS : oui, je sais, j'ai déjà dit tout ça dans d'autres billets mais j'en ai marre d'être toujours le pauvre con qu'on taxe. D'un autre côté, les 150 à 250€ de taxe verte qu'on va me ponctionner seont autant d'argent de moins pour l'industrie du disque... Vu qu'elle est parait-il mourante de toute façon... Et puis écouter de la musique, ça gaspille de l'éléctricité !
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27.07.2009
Enenenenervant
J'ai déjà dit par ailleurs (sur danslemurduson pour ceux qui ne suivraient pas, et il y en a d'après les résultats du blogit (et il y a très peu de votes, qu'attendez-vous !!!)) que j'avais été déçu par l'album de Dananananaykroyd. Mais j'aime bien ce 'Some Dresses' qui est le nouveau single et dont la vidéo fleure bon l'amateurisme total. Le groupe sera à Rock en Seine et est parait-il, excellent live...
16:18 Publié dans nouveaux groupes de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.07.2009
Le vendredi, c'est vieillerie ( 36 )
Je viens de réaliser que, si j'ai parlé de nombreuses fois de Marion sur ce blog, le groupe n'avait jamais eu l'honneur de cette rubrique ! Oubli désormais corrigé avec ce 'Sleep' qui est sans doute un de mes singles préférés de tous les temps. Après deux excellents albums (mais si, mais si!) n'ayant malheureusement pas eu le succès escompté par le label (au point qu'un dernier single ne sortira qu'au Japon), le groupe se sépara pour mieux se reformer il y a quelques années. Cette reformation semble maudite car le groupe n'a cessé d'avoir des problèmes depuis, comme une pneumonie très sérieuse pour le chanteur Jaime Harding, ce qui fait qu'un nouvel album promis depuis des années n'a eu de cesse d'être repoussé...
Vu que la vidéo ne semble pas être sur Youtube, voici une excellente version live (il y a en a d'autres qui valent le coup) :
19:55 Publié dans vieux groupes de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2009
Tu aimes les films de gladiateur ?
Prison (1988)

Scénario : Pour accueillir des détenus de plus en plus nombreux, une prison laissée à l'abandon depuis 20 ans est remise en service avec à sa tête le tordu gardien Sharpe. Mais des évènements survenus dans le passé vont bientôt provoquer d'étranges phénomènes...
Mélange de film de prison et de film de genre, il annonce le Shocker de Wes Craven qui ne sortira que l'année suivante. L'histoire n'est pas follement originale mais se laisse voir sans déplaisir.
3/5
Réalisation : Premier film américain de Renny Harlin, Prison montre toutes les qualités de son réalisateur, capable à la fois de meubler d'assez nombreuses scènes de présentation (le scénariste ne savait visiblement pas comment faire un film de 1h30 à partir du synopsis) et de rendre efficaces les rares scènes d'horreur. Même fortement décrié, il montrera par la suite toutes ses qualités.
4/5
Effets spéciaux : Ils sont rares mais assez réussis dans le contexte des années 80. On pense à Hellraiser, les Griffes de la Nuit et autres classiques de la période qui savaient ménager et rendre efficaces les rares moments d'horreur. Les effets de lumière ne sont pas sans rapeller les films de Carpenter.
3/5
Gore : On est plus dans la suggestion que dans l'affichage franc et direct de ces dernières années. Pour les fans de tripailles, il n'y a pas grand chose à voir...
1/5
Nudité : Dans un film de prison d'hommes, impossible d'espérer quoi que ce soit, le film n'ayant pas osé trouvé de raison bidon de dénuder la seule actrice féminine. Par contre, quelques Happy Few seraient sans doute heureuses de voir Viggo jeune et en caleçon.
0/5
Personnages : Tous les poncifs du film de prison sont présents aussi bien au niveau des détenus que des matons mais cela n'est pas franchement gênant.
2/5
Acteurs : Lane Smith est un vieux de la vieille vu d'innombrables fois au cinéma comme à la télé ( V ou Lois et Cklack, entre autres) qui convient parfaitement en responsable de prison intransigeant. Chelsea Field, en idéologue de la reconversion carcérale, fait du mieux qu'elle peut pour meubler un rôle qui semble inutile et juste servir d'alibi. Elle ressemble à nombre de ces héroïnes interchangeables des films de genre des 80's... Parmi les nombreuses gueules cassées très réussies qui composent les détenus de la prison, on note le très baraqué Tom "Tiny" Lister Jr acteur et catcheur occasionnel ainsi que Tom Everett, habitué des séries télé. Et puis, Viggo Mortensen en voleur de voiture cool montrait déjà toutes ses qualités dans un de ses tous premiers films.
4/5
Bilan : Très daté et souffrant indubitablement par rapport aux chef d'oeuvres de Carpenter ou de Craven, le film a néanmoins un petit cachet sympathique. Les faiblesses d'un scénario bien léger sont facilement effacés par un réalisateur et des acteurs plutôt bien inspirés.
3/5
16:28 Publié dans DVD de merde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.07.2009
A la vie
Il n'y avait sans doute la place en 2008 que pour un seul groupe proposant une musique lente et minimaliste sur un chant féminin crépusculaire. Et le succès (tout relatif mais à coup sûr critique) fut pour Grouper, et c'était bien mérité vu que cela faisait des années qu'ils sortaient des bons disques dans un quasi-anonymat.

Malheureusement, pendant ce temps là, personne (ou presque) n'a parlé de Ala Muerte, en fait essentiellement le projet solo de Bianca Bibiloni qui y joue la plupart des instruments. D'ailleurs la comparaison avec Grouper est assez superficielle : si certains morceaux comme 'she' sont assez similaires par leur côté calme à l'extrême, éthéré et introspectif, il y a chez Ala Muerte beaucoup plus de variations dans les rythmes et les instrumentations (la demoiselle joue de très nombreux instruments) ainsi qu'un vrai désir d'écrire des chansons et pas seulement des ambiances.
En fait, ce disque qui navique dans les eaux troubles d'un dark folk lent évoque plutôt une version apaisée et optimiste du 'Evangelista' de Carla Bozulich (excellent album mais très éprouvant) ou certains albums de Swans. Ca et là, on trouve en effet quelques touches sud-américaines qui apportent un peu de lumière tandis que le chant laisse transparaître par moment une sorte de mysticisme joyeux. Ces quelques taches de couleurs au milieu d'une grisaille gracieuse ne suffisent certes pas à faire de ce Santa Elena un disque majeur mais en rendent par contre la consommation particulièrement agréable.
Label : Public Guilt
Année de sortie : 2008
Nombre de morceaux : 10
Durée : 45:35
Morceau préféré : 'Grim'
Bilan : BON
La vidéo de 'Red Flags' :
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17.07.2009
Le vendredi, c'est vieillerie ( 35 )
Avec Heartworm leur deuxième album, les irlandais Whipping Boy ont sans aucun doute produit un des chefs d'oeuvre oubliés des 90's. Ayant déja posté il y a de nombreux mois la version live de 'We don't need nobody else' sur NPA, voici cette fois la vidéo du tout aussi excellent 'When we were young'. Depuis le groupe a splitté, un troisième album posthume est sorti confidentiellement et le groupe s'est reformé pour quelques rares concerts. Un énorme gâchis...
14:15 Publié dans groupes disparus de merde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.07.2009
Pas des War Machine
Triste destin pour les New Rhodes : malgré un gros buzz il y a 5/6 ans et des singles sur un des labels les plus hype du moment, Moshi Moshi, le groupe n'arrive pas à trouver le bon label et quand leur premier album Songs from the Lodge sort 2 ans plus tard, c'est dans l'anonymat, des tas de groupes beaucoup moins doués ayant pris leur place dans la presse. C'est donc presque par surprise qu'est arrivé cette année un deuxième album Everybody Loves a Scene (délicieuse ironie que ce titre) dont les chances de connaître le succès sont sans doute inversement proportionnelles à sa capacité à satisfaire les (trop rares) fans du groupe.

Disons-le tout de suite, la musique des New Rhodes ne fait pas dans le chichi et l'originalité : c'est un cocktail à base de pop classique des 80's (The Smiths, The House of Love) mâtiné de britpop (Shed Seven, Echobelly) et relevé de quelques gouttes de post-punk (on pense à leurs contemporains et eux aussi loin d'avoir connu le succès promis The Futureheads ou The Young Knives). Le résultat : une pop classieuse et jamais racoleuse mais trop à l'écart des modes pour convaincre la presse et les progammateurs radios (et pourtant presque tous les titres de l'album y seraient à leur place). Des mélodies classiques et efficaces, des refrains particulièrement réussis (les Kaiser Chiefs tueraient pour être encore capables d'en écrire des comme ça), une rythmique solide, des guitares acérées, un chant juste et précis avec une voix claire et nettement plus agréable que dans tous les groupes à la mode. Cela aurait pu être la recette du succès...
Bien entendu, tout n'est pas parfait (sinon ça se saurait et ceux qui sont déjà allés lire le bilan -bande de petits coquins- y aurait trouvé autre chose). D'abord la production a tendance à tout écraser en un grand magma (défaut récurrent en ce moment sur bon nombre d'albums d'indie-pop) à part fort heureusement la voix (mais il aurait été souhaitable de faire beaucoup plus ressortir les guitares par moment), ce qui contribue à accentuer le défaut principal : une trop grande similitude des morceaux tous construits sur le même moule sans qu'aucun ne ressorte réellement (défaut présent sur le dernier Futureheads entre autres). Ecoutés individuellement, ils ont d'indéniables qualités mais sur la durée de l'album, l'attention finit par décrocher ce qui explique le bilan final : un bon album, solide et efficace, mais qui ne peut être adoré ni même écouté en boucle. Et la ballade 'The Bells Of St John' qui le coupe en deux est bien trop médiocre pour apporter un répit bienvenu et relancer l'intérêt.
Label : Salty Cat
Année de sortie : 2009
Nombre de morceaux : 11
Durée : 41:21
Morceau préféré : 'The Joys Of Finding And Losing That Girl'
Bilan : BON
La vidéo de 'The Joys Of Finding And Losing That Girl' :
09:18 Publié dans vieux groupes de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2009
Le vendredi, c'est vieillerie ( 34 )
Cette semaine encore, pas vraiment une vieillerie puisque le deuxième (et dernier) album de ThisGirl est sorti en 2004, le groupe splittant deux ans plus tard. Mais vu qu'il sort un premier single sous sa nouvelle incarnation, Skeketons, c'était le bon moment pour rendre hommage à un sympathique groupe noisy dont voici 'Master Blaster' :
22:05 Publié dans groupes disparus de merde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2009
L'effet domino
Le nouveau single de The Domino State sort lundi prochain chez nos amis britons et s'il y a une justice ce 'Firefly' devrait connaitre un beau succès avec sa mélodie pop nappée de guitares shoegaze.
15:52 Publié dans nouveaux groupes de merde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


