21.02.2010

Gare aux Garous...

Double programme lycanthropie ce weekend, une grosse prod de l'année et une serie B d'il y a dix ans devenue culte...

 

wolfman.jpgLawrence Talbot (Benicio Del Toro) est revenu sur le domaine familial géré par son père Sir John Talbot (Anthony Hopkins toujours aussi cabotin, mais dans ce film c'est assez logique...) après avoir reçu une lettre de la fiancée (Emily Blunt) de son frère lui annonçant la disparition de celui-ci. Après la découverte du corps affreusement mutilé, il décide de rester pour savoir ce qui s'est passé et part enquêter dans le camp de gitans...

 

Remake peu fidèle d'un classique des années 40, The Wolfman se révèle être totalement sans intérêt tant son désir d'être un film gothique le rend anachronique voire ridicule. Les thèmes sont éculés, l'histoire sans aucune forme de surprise et comme les maquillages de loup-garou (ainsi que les décors) ne sont pas particulièrement réussis... Ajoutez à cela un certain nombre de petites incohérences (sans doute en partie dues au remontage du film et de sa perte d'une demi-heure de métrage), une réalisation très plan-plan (mais qu'attendre de Joe Johnston ?) et une importance excessive accordée aux rapports père-fils et vous saurez qu'il vaut mieux aller voir ailleurs si vous cherchez un bon film d'horreur.

 

ginger snaps.jpgMarginales de leur lycée, les soeurs Fitzgerald sont inséparables. Quand l'aînée, Ginger (Katharine Isabelle), se fait attaquer par une créature au moment de ses premières règles et devient une vamp allumant le tombeur du lycée et réglant son compte à la super-pétasse, Brigitte (Emily Perkins) cherche une solution à cette tranformation aidée par le petit dealer Sam (Kris Lemche)...

 

La lycanthropie en métaphore de la puberté, ce Ginger Snaps n'est pas forcément ni très original ni de très bon goût, mais avec deux actrices plutôt convaincantes (on n'en dira pas autant de la mère incroyablement ridicule...) et une certaine inventivité à défaut de pognon (la transformation est très progressive, ce qui permet de ne voir la créature franchement cheap qu'en toute fin), le film passe plutôt bien, sorte de version crapoteuse de Buffy. Il est en tout cas bien meilleur que le récent Jennifer's Body qui utilisait les mêmes thèmes (les métamorphoses de la puberté et la fin d'une amitié).

 

Commentaires

je me demanderai toujours comment tu fais pour trouver autant de navets à voir !
moi dans ma province je n' ai pas cette chance !

Ecrit par : eileen | 22.02.2010

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