18.12.2010

Les daubes de l'année : Tired Pony

Youpi, c'est les vacances !

L'occasion de redonner un peu de vie à jécoute, de reprendre un peu les fights, de vous faire éviter les daubes de l'année et peut-être même d'ouvrir un nouveau blog (la coolbeanite me guette). Et rien de telle qu'une immonde bouse pour commencer les vacances...

 

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Si un supergroupe composé de quatre musiciens allant d'intéressants à mythiques (n'ayons pas peur des mots) n'est pas fichu de faire un album écoutable (je pense à Freebass, là...), que pouvait-on espérer d'un disque regroupant Gary Lightbody (chanteur de Snow Patrol pour les bienheureux qui l'ignoreraient), Iain Archer (qui a eu le bon goût de quitter Snow Patrol avant que ça ne devienne insupportable et le mauvais de nous offrir une discographie solo pour le moins faiblarde), Richard Colburn (batteur de Belle & Sebastian, ce qui veut tout dire), Jacknife Lee (ex-punk compulsif qui s'est réinventé en artiste electronicaca et producteur à la mode) et... Peter Buck (qui est sûrement juste venu en toucher quelques uns) ? Un bon disque ? Il faut pas déconner non plus... On m'objectera que le Lightbody s'était déjà permis un supergroupe ayant fourni deux très bons albums avec The Reindeer Section mais il faut croire qu'il est plus facile de faire de la bonne musique avec des membres d'Idlewild, d'Astrid, d'Arab Strap et de Teenage Fanclub (entre autres) qu'avec Zooey Deschanel et Tom Smith...

 

Alors il paraitrait que ce projet est né de la passion du gars Gary pour la country. Et bien ça ne s'entend pas... A moins qu'il confonde country avec pop-folk pour RTL2 ce qui n'est pas impossible. On a donc le droit à tout un panel de trucs plus indigestes les uns que les autres, du morceau pseudo-roots qui croit qu'un banjo suffit pour donner l'ambiance ('Point me at lost islands') à la ballade Rock FM très 80's ('Get on the road'), le tout interprété avec la ferme conviction d'être un Bruce Springsteen écossais (commence d'abord par avoir du poil aux c*** on dirait par chez moi). Du coup on serait presque soulagé quand c'est Tom Smith qui chante sur un 'The Good Book' presque supportable par rapport au reste. Tout ce "beau monde" (je vous fais grâce de la très longue liste des invités) pour ça ! Et puis on regarde la pochette. Tired Pony... ça voulait tout dire comme nom... Et The Place We Ran From était sans nul doute l'endroit où l'on vend un tel objet. Que l'on vous conseillera donc de fuir au plus vite à moins de vouloir faire un cadeau à Mémé et de vous faire deshériter.

 

Label : Fiction (quelle déchéance !)

Année de sortie : 2010

Nombre de morceaux : 10

Durée : beaucoup trop

 

Morceau préféré : faut pas déconner non plus

Bilan : MERDE

Commentaires

Au lieu de te palucher sur tes prétendus talents de critique/geek musical, réécoute donc cet album même si je doute que cela change quoi que ce soit (bah oui, la masturbation intellectuelle aussi, ça rend sourd).

Écrit par : Albert | 20.12.2010

GiTi, GiTi, GiTi, j'ai une critique de critique ! Promet moi que c'est pas toi qui me fais une blague, hein, GiTi.

Euh, Albert, si jamais tu es vrai, juste regarde le nom de ce blog :-) Et essaye un produit qui nettoie les oreilles.

Écrit par : lyle | 20.12.2010

Ah ah ah ! L'Albert il a du croire qu'il t'insultait alors qu'on va tous être pétés de rire ;D

Écrit par : Dahu Clipperton | 21.12.2010

Tu m'étonnes :-)
Je n'en peux plus depuis hier, d'autant que c'est mon tout premier !

Écrit par : lyle | 21.12.2010

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