31.10.2009
Happy Halloween
Compte-rendu et d'autres photos du concert... bientôt...
23:27 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.09.2009
Enfin le télégraphe à paris !
Les lecteurs assidus de ce blog (il y en a ? Mais manifestez vous bon sang !!!) savent que les britons Telegraphs font partie de mes petits chouchous. Eh bien ils étaient à Paris au Nouveau Casino il y a quelques jours, et si la chronique du concert est dans le mur...du son !, voici quelques autres photos (oui je sais elles sont pas terribles, mais je fais ce que je peux avec le matos que j'ai...)
08:21 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.09.2009
Quelques photos...
...du concert au Café de Paris (lieu que je ne connaissais pas et qui est vraiment très sympa !) dont le compte-rendu devrait apparaître sur Dans le mur... du son ! lundi ou mardi.
14:22 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.05.2009
Quelques photos...
... du concert de Sophia jeudi au Café de la Danse !
Pour le compte-rendu, rendez vous dans le mur... du son ou chez Leaky Sparrow !
PS : Les absents pourront aller se consoler en téléchargement des sessions live pour une radio allemande de 'Something' et 'A last dance' par ici. Sophia devrait faire une session pour Lenoir et repasser en France bientôt.
08:44 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.05.2009
Ce soir...
...je vais voir Sophia en concert !
Enfin !
Fixex Water est probablement un de mes dix albums préférés ( et The Infinite Circle n'est sans doute pas loin de mon top20 ), pourtant j'ai toujours trouvé moyen de le(s) manquer à chaque fois qu'il(s) étai(en)t à Paris...
Mais pas cette fois ! Café de la Danse, me voilà !!!
Et même si le nouvel album There Are No Goodbyes peine à me convaincre totalement, je suis très curieux de voir ce que cela va donner avec un quatuor à cordes...
S'il(s) pouvai(en)t jouer 'so slow' ( ou encore mieux 'are you happy now'...)
15:08 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
12.05.2009
Juste quelques photos...
C'était ce soir...
Peter Broderick
Lisa Papineau
Marissa Nadler seule
Marissa Nadler et son groupe
Marissa Nadler et son guitariste
00:07 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.04.2009
Bon mais tard...
Le 1bis reste un lieu de concert unique à Paris et pas seulement car c'est le dernier où les gens peuvent encore fumer ( ce qui n'est pas franchement un point positif pour moi ). Le cadre est pour le moins original et l'ambiance conviviale comme nulle part ailleurs. Jetons un voile pudique sur l'interminable set de Watine pour nous concentrer sur la raison de ma venue ici, les Australiens basés à Paris Heligoland.
Ce qui n'a pas changé, c'est la voix de Karen Vogt, toujours aussi profonde et pure, à la fois ( oui c'est étrange ) chaude et cristalline, qui apporte à ses chansons un contraste et une profondeur très originaux. Et si au milieu du concert, quelques titres se font plus langoureux, rappelant pourquoi le groupe fut comparé à Mazzy Star, les derniers morceaux confirment un groupe qui a su garder toute sa richesse et sa douceur mais en amplifiant et en diversifiant ses sonorités.
L'heure tardive me force à partir avant la fin du rappel mais avec la certitude que leur nouvel album sera un des disques de l'année.
20:41 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : heligoland
25.03.2009
Les absents ont eu tort
Trop peu de monde aux Mains d'Oeuvres hier soir pour voir Barzin entouré de sa nouvelle formation. On aurait pourtant pu espérer que le petit buzz sur les blogs autour de son nouvel album aurait attiré quelques curieux...
Après un 'Past All Concerns' mélancolique à souhait, le groupe va surtout interpréter les titres du nouvel album Notes to an absent lover où il abandonne les ambiances cotonneuses des débuts pour une plus grande variété de sonorités et de rythmes. Si cela peut gêner un peu les fans du début, il faut bien avouer que le risque de redite en moins bien aurait été grand à refaire un disque à mi-chemin entre Low et Mazzy Star. Alors, on navigue maintenant dans des territoires plus folk qui tendent parfois vers l'americana et quelques titres ont même un petit côté pop très rafraîchissant.
Et puis il y a le chant du monsieur, à la fois profond, doux et sussuré. Il touche toujours juste et semble plus clair et apaisé que les deux fois précédentes ( le son bien meilleur qu'au Triptyque aide sans doute aussi ). Comme le nouveau groupe semble plus détendu et nous offre des versions très enlevées ( et débarassées de la production parfois envahissante du disque ) des nouvelles chansons, je passe un excellent moment et je ne semble pas être le seul au vu des applaudissements nourris du pourtant maigre public. Tant pis pour les autres.
Un rappel et départ dans la nuit froide, heureux...
PS1 : Un public respectueux et enthousiaste, un son impeccable... il faut absolument soutenir les Mains d'Oeuvres et sa programmation !
PS2 : Son guitariste Nick Zubeck a sorti un album solo tout à fait agréable !
PS3 : Après un petit tour d'Europe, Barzin repasse à Dijon le 5 avril.
Barzin - Nobody Told Me from monotreme records on Vimeo.
08:04 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : barzin
05.03.2009
Une sortie de dernière minute
Il y a tellement de concerts sur Paris depuis quelques mois qu'il est très facile d'en rater un même quand il s'agit de l'artiste dont le dernier disque a été mon deuxième album préféré de 2008 ! Ainsi c'est en consultant Agenda Concerts hier soir pour voir qui jouait sur Paris ce week-end que j'ai découvert que Josephine Foster faisait la première partie de I Am Kloot ( sans doute la raison pour laquelle je n'avait pas fait attention à la programmation ) ce soir à la Maroquinerie... Et il restait des places !!!
Maroquinerie assez vide mais plutôt une bonne surprise avec le trio français Arlt qui ouvre cette première journée du Minimum Festival. Deux guitares, une voix masculine ( Sing Sing ) chaude et grave, une voix féminine ( EloÏse Decazes ) très pure et froide... le concept est très séduisant.
En pratique, cela peut ressembler suivant les titres aussi bien à du Kat Onoma minimaliste chanté par Judee Sill qu'à un duo entre Vincent Delerm et la Grande Sophie ( ou j'exagère un peu... ) Quelques compositions assez faibles, des textes parfois pénibles et une tendance aux solos ou aux vocalises inutiles nuisent sérieusement au plaisir éprouvé mais il y a indéniablement du potentiel.
Seule sur une chaise, Josephine Foster n'a pas le charme immédiat d'un certain nombre de ses consoeurs nettement plus populaires de la scène folk actuelle. Aucune discussion avec le public, pas même l'annonce des titres joués, elle semble s'enfoncer de plus en plus dans sa chaise mais éprouve un plaisir non dissimulé à nous faire partager ses compositions épurées et ralenties au maximum : la guitare est souvent réduite à quelques notes et c'est un petit filet de voix timide et doux qui ré-invente les morceaux. On est très loin des effets sonores et des artifices vocaux présents sur disque.
Et puis, au bout de 25 minutes, Victor Herrero rentre en scène, les rythmes s'accélèrent à coup de boucles de guitare et de reverb et le filet de voix devient un torrent en cru qui rugit. On reconnaît alors plus les sonorités du magnifique This Coming Gladness sorti l'an dernier mais pas dans une version fidèle. Plutôt dans une ré-interprétation qui semble quasi improvisée. A l'émotion tout en retenue du début à succéder une véritable tempête d'émotions...
Après un dernier titre au clavier, la grande dame s'en va, laissant un bloggeur heureux et définitevement persuadé d'avoir affaire à une artiste majeure, laissant libre cours à son imagination mais ne faisant ni compromis, ni usage de charmes. La raison de son relatif anonymat ? En tout cas inutile de rester et de diluer cet excellent moment pour les I Am Kloot vraiment mièvres sur disque.
PS : Je souhaite à un nombre certain de personnes présentes à ce concert que, la prochaine fois qu'ils iront voir quelqu'un qu'ils attendent depuis longtemps de voir, ils pourront tout le concert penser des choses comme « j'en ai rien à faire de tes histoires de culotte, pétasse ! » ou « c'est pour expliquer à ton pote que tu bosses demain que tu t'es mis juste devant moi, connard ! ». Ca ajoute vraiment à l'ambiance et au plaisir tous ces gens qui discutent pendant les concerts...
13:30 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.02.2009
Play it again Sam
Niveau sonore honorable pour cette fois au Pop'In et pas d'odeur de moisissure...
Ben Carroll qui ouvre la soirée a un joli brin de voix et de jolies petites ballades pop/folk. Et si, pour d'obscures raisons, il joue avec la guitare de Sam Amidon, il s'en tire fort bien. Ce qui gâche un peu ce court set, c'est que quand il essaye de mettre un peu de groove, il me fait penser à Sinclair et quans il se lançe dans des effets vocaux, il me fait penser à Eagle Eye Cherry... Dommage parce que quand il fait dans la simplicité, c'est nettement plus réussi ! Mais bien que sympathique, il lui manque quelque chose pour captiver son audience.
Samamidon n'a pas réellement ce problème. Seul avec sa guitare ou son banjo, il arrive à captiver le ( maigre ) auditoire ( presque 40 personnes ce qui remplit presque la cave du Pop'In quand même ) sur la seule force de sa voix et de ses chansons pour la plupart des ré-interprétations très personnelles de vieux titres traditionnels. Samamidon, c'est une sorte de vision d'un far-west fantasmé, c'est une mélancolie à peine esquissée, c'est un folk traditionnel qui sent sous les aiselles mais vous prend aux tripes. Et sur scène c'est une capacité à faire rire ( série de pompes, fin du rappel en chantant en faisant semblant de tituber, annonce de l'excellente reprise de 'Head over Heels comme d'une vieille chanson folk absconse... ) afin de désamorcer les moments les plus pesants : 'O Death' sera ainsi longuement interrompu pour parler d'un rêve étrange qui deviendra un gag récurrent.
Une belle présence au service d'une voix vraiment remarquable et d'un artiste vraiment original.
PS1 : Sam Amidon rejoue ce soir au Baron ( oui, ce billet arrive un peu tard ) et, si on en croit des affiches, le 10 février aux Mains d'Oeuvres avec The Chap, Crystal Stilts et Electric Electric ( mais cela n'est confirmé ni sur son Myspace ni sur le site des Mains d'Oeuvres... )
PS2 : Ben Carroll joue ( peut-être vu que ce n'est annoncé que sur son Myspace ) mercredi au Vieux Léon avec les excellentes The Bowmans, Reza et Pollyanna.
20:09 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02.02.2009
Tro'Fo
Tout d'abord félicitations à l'organisation du Mo'Fo qui, en plus de faire alterner les artistes sur les deux scènes pour que l'on ne manque personne, a organisé des débats et permis aux petits labels indépendants d'être présents ( et donc de donner de bonnes raisons de dépenser des sous... )
Les Français de Bob Robot Présente débutent la soirée avec leur indie pop très anglo-saxonne ( on flotte entre Blur et Franz Ferdinand ). Malgré leur énergie et leur bonne humeur, je n'accroche guère à des mélodies un peu légères et aux chants...
J'étais très curieux d'entendre Jason Edwards que j'avais déjà raté plusieurs fois. Avec contrebasse, saxo, flûte..., son band et lui nous proposent une musique d'un autre temps, entre blues, folk et jazz. C'est bien fait, mais faute de compositions vraiment excellentes et d'une voix vraiment touchante, l'exercice m'a semblé un peu vain !
Tout autre style avec Arrington de Dionyso, musicien expérimental qui joue sur les vivrations et la résonnance. S'il commence avec une clarinette basse, il va enchaîner avec toute sorte d'instruments bricolés des improvisations sonores. Tout cela n'est pas facile d'écoute ( voire même un peu désagréable par moment ) mais reste néanmoins pour moi nettement plus intéressant que les deux concerts précédents. Le plus gros du public file vers l'autre salle...
Tout comme J-P, bien qu'étant fan de Galaxie 500, je n'ai jamais accroché aux albums de Damon & Naomi. Et ce n'est pas ce concert qui me fera changer d'avis : j'adore la musique lente, mais ça c'est de la musique chiante... Même eux n'ont pas trop l'air de savoir pourquoi ils sont là, Damon meuble de très nombreuses minutes entre les titres et moi je m'en vais un peu prendre l'air...
Ayant apprécié les titres en écoute sur leur Myspace, j'étais très curieux d'entendre The Fishermen Three. Et je n'ai pas été déçu ! Si le côté alt-country est nettement plus atténué que sur les morceaux enregistrés, c'est au profit d'un côté pop-rock carré et entraînant qui fonctionne très bien sur scène. Le groupe plaisante, raconte des blagues pourries et enchaîne les titres jouissifs dans une bonne humeur communicative. The Fishermen Three n'ont rien inventé mais arrivent avec leur savoir faire et leur enthousiasme à se gagner un public jusque là peu emballé par la soirée.
Un public qui, pourtant nombreux au départ, abandonnera vite Malcolm Middleton à quelques seuls aficionados. Il faut dire qu'entre un choix de titres peu emballants et les mouvements ou discussions incessants dans la salle, le début du concert fut un peu décevant. Et puis progressivement une ambiance s'installe, le chant se fait plus précis et plus touchant et le désormais ( maigre ) public se laisse emporter par les histoires mélancoliques d'amours déçues où il se déprécie sans arrêt. Et quelques titres sublimes à la fin du concert ( en particulier 'Cold Winter' et 'Devil and The Angel' ) confirment que même en solo, Malcolm Middleton reste un des paroliers et des musiciens les plus intéressants du moment.
Peu convaincu par leurs disques, je laisse 3 titres à The Wave Pictures pour me convaincre. C'est pro, ça joue avec le public et ça donne l'impression d'être prêt pour jouer dans des salles 100 fois plus grandes. Mais bof, j'accroche décidément pas ! Et vu l'heure déjà tardive, je n'attends pas le passage de Laetitia Sheriff avec le souvenir d'une belle découverte et d'une belle confirmation.
18:19 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26.01.2009
Tout près des anges...
Je hais les concerts privés. Ils sont plein de mecs de la presse ou de l'industrie du disque, de leurs amis et de types ayant gagné leur place à un concours organisé par une radio, un site, un magazine... Mais ce que j'ai haï encore plus, c'est l'idée de rater Marissa Nadler jouant, seule avec sa guitare, dans le presbytère de l'église St Eustache, les morceaux de son nouvel album conçu pour la première fois pour être joué avec un groupe... Heureusement j'ai pour la première fois de ma vie gagné au loto !
Sous des applaudissements polis, elle arrive dans une robe violette, apparemment plus apaisée que les fois précédentes, dans une salle rectangulaire, haute de plafond et recouverte de boiseries blanches. Un léger soundcheck, un faux départ, un petit aparté sur le fait qu'elle n'a jamais joué sous autant de lumière... et le concert commence par un nouveau titre ( dont je n'ai pas réussi à saisir le titre ) très proche dans l'esprit des trois précédents albums. Après une très belle version d'un 'Mexican Summer' tiré de son troisième album, elle va se consacrer quasi-exclusivement à ces nouvelles chansons que nous sommes venus découvrir...
Les cinq titres qui se succèdent alors ( 'Little Hells', 'Ghosts and Lovers', 'Rosary' ( pas totalement sur pour ce titre là), 'Heart Paper Lover' et 'Mistress' ) montrent que si le chant de la demoiselle est toujours aussi profond et enchanteur, que si ses textes ne sont toujours pas d'une grande gaieté ( euphémisme...), ses compositions ont, elles, sensiblement évolué. Il y a une plus grande variété dans les rythmes ( ce qui permet de rendre le concert moins pesant ), des mélodies plus enlevées ( je n'irais pas jusqu'à joyeuse même si a un moment la guitare se fait quasi-hawaïenne ) et donc une plus grande diversité d'ambiance et de tons.
A partir de là, les souvenirs et les impressions s'entremêlent. Le public pourtant progressivement plus chaleureux est oublié devant la sensation d'être dans un moment hors du temps ( j'étais dans une sorte de XIXème siècle fantasmé ). En plus d'autres titres du nouvel album ( 'Mary Comes Alive', 'Loner'... ), nous aurons droit à une reprise ( 'I'm On Fire' ), un morceau ancien mais "rare" ( 'Salutations in the dark' / 'Summer of love is over' ) et même une toute nouvelle chanson... Un pur moment de grâce et de beauté dont on voudrait qu'il ne s'arrête jamais pour ne pas revenir dans le quotidien d'un Paris froid et bruyant.
Les applaudissement nourris et conquis donneront lieu à un court rappel et 'Fifty five falls', morceau introduisant son tout premier album, montrera à quel point sa musique à évolué depuis, délaissant ( un peu ) les effets et le reverb, pour des compositions plus épurées mais encore plus touchantes... Je n'en peux déjà plus d'attendre l'album pour découvrir les nouvelles chansons sous une autre forme !
08:25 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.01.2009
Toujours aussi merveilleux
Est-il plus souhaitable de se taire ou de faire une critique médiocre de la première partie d'un concert ? J'étais là et je suis resté durant toute la durée ( et 45 minutes, c'est trop pour une première partie ) alors autant expliquer ce qui m'a déplu...
eliotE & the ritournelles est un trio folk dont la musique est construite autour d'un duo de guitares ( acoustique et électrique ) auquel s'ajoute une grande variété d'instruments suivant les chansons. Si la chanteuse a une voix assez agréable, classique avec un petit côté désuet, elle peine cependant à se démarquer au milieu des très ( trop? ) nombreuses chanteuses actuelles. Quant à ses deux acolytes masculins, s'ils font des choeurs honorables, leurs performances vocales m'ont franchement déplu dans les deux titres où elles furent mises en avant.
Alors qu'est-ce qui a fait que je n'ai pas accroché à ce groupe au demeurant fort sympathique ? Sans doute l'impression que le groupe veut aller sur plein de chemins différents sans jamais aller nulle part. Les mélodies restent très sages et pas assez accrocheuses. La guitare peut aussi bien s'offrir des moments country que d'autres rappelant Mazzy Star, mais toujours sur de ( trop ) courtes périodes. Jamais le groupe ne s'est séparé d'une certaine retenue, d'une certaine gentillesse... Au final, une première partie pas désagréable ( mais trop longue... hein, j'l'ai déjà dit ? ) mais qui ne m'a guère donné envie de revenir les voir.
C'est déjà la troisième fois que je vois Gregor Samsa en concert et je me demandais à quoi allait ressembler cette fois ce groupe qui est peut-être mon préféré de ces 5 dernières années, car il y avait peu de comparaisons entre le groupe d'une calme et froide beauté de la première fois et le groupe nettement plus violent ( l'influence de Kayo Dot ? ) de la deuxième.
Eh bien le groupe semble maintenant bien plus assuré dans sa maîtrise des morceaux du nouvel album, certes joués de façon plus musclée que sur disque mais quand même avec plus de douceur que la dernière fois. Pendant plus de 28 minutes, il va enchaîner les titres sans s'arrêter, mêlant infinie douceur et violence, mélodies et dissonnance... Quand s'arrête ce moment de pure féérie, les applaudissements sont finalement peu nourris. Les gens sont-ils comme moi transportés et encore sous le choc, ou simplement pas sous le charme ( pas mal de personnes partiront avant la fin, mais l'horaire tardif est peut-être en cause ) ?
La deuxième partie sera plus classique dans son découpage des morceaux et verra le niveau sonore augmenter sérieusement mais cela ne m'empêchera pas de rester dans ma bulle, transporté par un groupe qui a su mélanger Low, Sigur Ros et post-rock pour créer son propre son, magique et inimitable. Et c'est avec un sourire béat que, le concert terminé, je me pressais dans le froid vers la porte de St Ouen à la recherche d'un moyen de transport...
10:55 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13.01.2009
I'm happy
L'un des meilleurs groupes de ces 5 dernières années repasse à Paris.
Ce sont les extraordinaires Gregor Samsa.
C'est aux Mains d'Oeuvres lundi prochain.
C'est à ne pas louper car le groupe est merveilleux sur scène ( comme sur disque quoi ) !
Gregor Samsa - 'Jeroen Van Aken'
07:36 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.09.2008
Folk à lier
Encore une magnifique soirée folk au Belushi's vendredi soir dernier alors merci à Boss Kitty et @mnezik !
Pour ouvrir la soirée, le duo ( transformé en un trio avec percussionniste pour les deux derniers titres ) français Lawn Factory se montre extrêmement prometteur. Le mélange guitare sèche, guitare acoustique se fait très naturellement pour créer un folk assez moderne et, même si certaines compositions manquent encore de maîtrise, une joie de jouer communicative envahit vite la ( peu remplie ) salle. Un seul bémol, avec un chant qui semble un peu trop marqué par ses influences et qui risque de se voir ( à tort ) associé avec le CCCP (Clonage en Continu de Cat Power ©Art-Rock ) alors que personnellement j'y retrouve plutôt des artistes nordiques comme Stina Nordenstam. Mais le "groupe" semble encore jeune alors on cherchera à les revoir dans quelques mois, en espérant un concert un peu plus long...
Un magnifique concert, les absents avaient vraiment tort !
21:14 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


