11.11.2009

Juste un moment de grâce

J'ai dit tout le bien que j'avais pensé du concert des Sleeping Years (avec Be My Weapon) sur DLMDS, mais il me reste une paire de photos...

 

Et puis c'est l'occasion de rappeler qu'ils ont sorti un nouveau single vinyle 'Into Sunlight' dont on reparlera bientôt...

 

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02.11.2009

Petits souvenirs sur pellicule digitale

Vous pourrez en savoir plus sur le concert dans le mur... du son ! mais voici quelques photos supplémentaires.

 

La révélation Declan de Barra

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La semi-déception Matt Bauer

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31.10.2009

Happy Halloween

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Compte-rendu et d'autres photos du concert... bientôt...

06.09.2009

Quelques photos...

...du concert au Café de Paris (lieu que je ne connaissais pas et qui est vraiment très sympa !) dont le compte-rendu devrait apparaître sur Dans le mur... du son ! lundi ou mardi.

 

Heligoland

 

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NB : Damon & Naomi seront ce soir à l'Espace en Cours (56, rue de la réunion 75 020 Paris) en compagnie de TG, Cats Hats Gowns et H & M.

24.05.2009

Quelques photos...

... du concert de Sophia jeudi au Café de la Danse !

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Pour le compte-rendu, rendez vous dans le mur... du son ou chez Leaky Sparrow !

 

PS : Les absents pourront aller se consoler en téléchargement des sessions live pour une radio allemande de 'Something' et 'A last dance' par ici. Sophia devrait faire une session pour Lenoir et repasser en France bientôt.

21.05.2009

Ce soir...

...je vais voir Sophia en concert !

 

Enfin !

 

Fixex Water est probablement un de mes dix albums préférés ( et The Infinite Circle n'est sans doute pas loin de mon top20 ), pourtant j'ai toujours trouvé moyen de le(s) manquer à chaque fois qu'il(s) étai(en)t à Paris...

 

Mais pas cette fois ! Café de la Danse, me voilà !!!

 

Et même si le nouvel album There Are No Goodbyes peine à me convaincre totalement, je suis très curieux de voir ce que cela va donner avec un quatuor à cordes...

 

S'il(s) pouvai(en)t jouer 'so slow' ( ou encore mieux 'are you happy now'...)

12.05.2009

Juste quelques photos...

C'était ce soir...

 

Peter Broderick

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Lisa Papineau

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Marissa Nadler seule

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Marissa Nadler et son groupe

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Marissa Nadler et son guitariste

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Un compte-rendu ? Bientôt... dans le mur du son !

04.04.2009

Bon mais tard...

Le 1bis reste un lieu de concert unique à Paris et pas seulement car c'est le dernier où les gens peuvent encore fumer ( ce qui n'est pas franchement un point positif pour moi ). Le cadre est pour le moins original et l'ambiance conviviale comme nulle part ailleurs. Jetons un voile pudique sur l'interminable set de Watine pour nous concentrer sur la raison de ma venue ici, les Australiens basés à Paris Heligoland.

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Venu présenter les chansons de son troisième album ( à venir ) produit par Robin Guthrie, le groupe a bien changé depuis la dernière fois que je les ai vus ( il y a deux ans déjà, au regretté Triptyque ) et pas seulement par son line-up. Rythmique bien plus enlevée, murs de guitares... on est bien loin du doux mélange de folk et de slowcore de l'album précédent, A street between us, pour aller parfois vers des univers post-rock pas si loin de Sigur Ros mais la plupart du temps vers un son shoegaze rappellant Slowdive à son plus excité.

Ce qui n'a pas changé, c'est la voix de Karen Vogt, toujours aussi profonde et pure, à la fois ( oui c'est étrange ) chaude et cristalline, qui apporte à ses chansons un contraste et une profondeur très originaux. Et si au milieu du concert, quelques titres se font plus langoureux, rappelant pourquoi le groupe fut comparé à Mazzy Star, les derniers morceaux confirment un groupe qui a su garder toute sa richesse et sa douceur mais en amplifiant et en diversifiant ses sonorités.

L'heure tardive me force à partir avant la fin du rappel mais avec la certitude que leur nouvel album sera un des disques de l'année.

25.03.2009

Les absents ont eu tort

Trop peu de monde aux Mains d'Oeuvres hier soir pour voir Barzin entouré de sa nouvelle formation. On aurait pourtant pu espérer que le petit buzz sur les blogs autour de son nouvel album aurait attiré quelques curieux...

Après un 'Past All Concerns' mélancolique à souhait, le groupe va surtout interpréter les titres du nouvel album Notes to an absent lover où il abandonne les ambiances cotonneuses des débuts pour une plus grande variété de sonorités et de rythmes. Si cela peut gêner un peu les fans du début, il faut bien avouer que le risque de redite en moins bien aurait été grand à refaire un disque à mi-chemin entre Low et Mazzy Star. Alors, on navigue maintenant dans des territoires plus folk qui tendent parfois vers l'americana et quelques titres ont même un petit côté pop très rafraîchissant.

Et puis il y a le chant du monsieur, à la fois profond, doux et sussuré. Il touche toujours juste et semble plus clair et apaisé que les deux fois précédentes ( le son bien meilleur qu'au Triptyque aide sans doute aussi ). Comme le nouveau groupe semble plus détendu et nous offre des versions très enlevées ( et débarassées de la production parfois envahissante du disque ) des nouvelles chansons, je passe un excellent moment et je ne semble pas être le seul au vu des applaudissements nourris du pourtant maigre public. Tant pis pour les autres.

Un rappel et départ dans la nuit froide, heureux...

PS1 : Un public respectueux et enthousiaste, un son impeccable... il faut absolument soutenir les Mains d'Oeuvres et sa programmation !

PS2 : Son guitariste Nick Zubeck a sorti un album solo tout à fait agréable !

PS3 : Après un petit tour d'Europe, Barzin repasse à Dijon le 5 avril.


Barzin - Nobody Told Me from monotreme records on Vimeo.

05.03.2009

Une sortie de dernière minute

Il y a tellement de concerts sur Paris depuis quelques mois qu'il est très facile d'en rater un même quand il s'agit de l'artiste dont le dernier disque a été mon deuxième album préféré de 2008 ! Ainsi c'est en consultant Agenda Concerts hier soir pour voir qui jouait sur Paris ce week-end que j'ai découvert que Josephine Foster faisait la première partie de I Am Kloot ( sans doute la raison pour laquelle je n'avait pas fait attention à la programmation ) ce soir à la Maroquinerie... Et il restait des places !!!

P1040101.JPGMaroquinerie assez vide mais plutôt une bonne surprise avec le trio français Arlt qui ouvre cette première journée du Minimum Festival. Deux guitares, une voix masculine ( Sing Sing ) chaude et grave, une voix féminine ( EloÏse Decazes ) très pure et froide... le concept est très séduisant.

En pratique, cela peut ressembler suivant les titres aussi bien à du Kat Onoma minimaliste chanté par Judee Sill qu'à un duo entre Vincent Delerm et la Grande Sophie ( ou j'exagère un peu... ) Quelques compositions assez faibles, des textes parfois pénibles et une tendance aux solos ou aux vocalises inutiles nuisent sérieusement au plaisir éprouvé mais il y a indéniablement du potentiel.

P1040102.JPGSeule sur une chaise, Josephine Foster n'a pas le charme immédiat d'un certain nombre de ses consoeurs nettement plus populaires de la scène folk actuelle. Aucune discussion avec le public, pas même l'annonce des titres joués, elle semble s'enfoncer de plus en plus dans sa chaise mais éprouve un plaisir non dissimulé à nous faire partager ses compositions épurées et ralenties au maximum : la guitare est souvent réduite à quelques notes et c'est un petit filet de voix timide et doux qui ré-invente les morceaux. On est très loin des effets sonores et des artifices vocaux présents sur disque.

Et puis, au bout de 25 minutes, Victor Herrero rentre en scène, les rythmes s'accélèrent à coup de boucles de guitare et de reverb et le filet de voix devient un torrent en cru qui rugit. On reconnaît alors plus les sonorités du magnifique This Coming Gladness sorti l'an dernier mais pas dans une version fidèle. Plutôt dans une ré-interprétation qui semble quasi improvisée. A l'émotion tout en retenue du début à succéder une véritable tempête d'émotions...

Après un dernier titre au clavier, la grande dame s'en va, laissant un bloggeur heureux et définitevement persuadé d'avoir affaire à une artiste majeure, laissant libre cours à son imagination mais ne faisant ni compromis, ni usage de charmes. La raison de son relatif anonymat ? En tout cas inutile de rester et de diluer cet excellent moment pour les I Am Kloot vraiment mièvres sur disque.

PS : Je souhaite à un nombre certain de personnes présentes à ce concert que, la prochaine fois qu'ils iront voir quelqu'un qu'ils attendent depuis longtemps de voir, ils pourront tout le concert penser des choses comme « j'en ai rien à faire de tes histoires de culotte, pétasse ! » ou « c'est pour expliquer à ton pote que tu bosses demain que tu t'es mis juste devant moi, connard ! ». Ca ajoute vraiment à l'ambiance et au plaisir tous ces gens qui discutent pendant les concerts...

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